La liberté qu’avait la partie offensée de prendre les armes pour réfuter ou venger toute imputation injurieuse est dès le Ve siècle consacrée par les lois barbares, puis contrecarrée au XIIe siècle par l’irruption du droit romain et la volonté de Saint-Louis de supprimer ces gages de bataille parfois lancés pour vol et auxquels les seigneurs trouvaient intérêt.
Si la loi salique était la seule qui ne permît la preuve ni par le serment, ni par le combat judiciaire, la preuve du combat fut admise sans exception lorsque l’administration impériale romaine céda, en Gaule, le pas à l’influence germanique dès le début du Ve siècle...
Retrouvez l'intégralité de cet article dans le Numéro 29
(Janvier/Février/Mars 2009) de notre trimestriel LA FRANCE PITTORESQUE |
|
 |
 La France pittoresque N° 29 |
ou consultez notre site magazine-histoire.com Publication sans publicité, La France pittoresque aborde tous les aspects de la petite Histoire de France, ceux d'un quotidien oublié ou méconnu, mêlant érudition et curiosité : mœurs, traditions, fêtes, personnages, objets, vieux métiers, institutions, costumes, anecdotes historiques, légendes, superstitions, faune et flore, villes et villages, inventions et découvertes, monuments, procès surprenants |
|
|