Comptant parmi les crimes au premier chef reconnus sous l’Ancien Régime, le blasphème, injure adressée à Dieu, aux images sacrées ou aux personnes et objets du culte, est dans un premier temps passible d’une simple amende, avant que le pieux roi saint Louis et ses successeurs y joignent une peine corporelle et de mutilation pouvant aller jusqu’à la mort.
Quoique le blasphème fût un crime essentiellement religieux, il n’était pas du ressort de la justice ecclésiastique. Non qu’on le considérât comme de minime importance, la sévérité déployée à son égard prouvant le contraire ; mais simplement parce qu’il ne nécessitait pas, comme l’hérésie...
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(Octobre/Novembre/Décembre 2008) de notre trimestriel LA FRANCE PITTORESQUE |
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 La France pittoresque N° 28 |
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