Les meurtres étant jadis fréquents dans les auberges et la croyance au retour nocturne des esprits sur les lieux du crime répandue, la frayeur des trépassés et revenants écarta un temps moult personnes des hôtelleries.
Afin d’écarter ces idées sinistres et de mettre leur gîte à l’abri des maléfices et des pièges du diable, les hôteliers y multipliaient sur les murs des figures pieuses, des images de sainteté. On n’y voyait pas seulement alors, comme au XVIIe siècle, de ces tableaux des quatre saisons, grossièrement enluminés, qui inspirèrent à Mme de Sévigné sa charmante et spirituelle phrase sur « les printemps d’hôtellerie » ; ni les douze mois de l’année, « l’un semant, dit Monteil, l’autre moissonnant ; l’un taillant la vigne...
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(Juillet/Août/Septembre 2008) de notre trimestriel LA FRANCE PITTORESQUE |
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 La France pittoresque N° 27 |
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