Marquant l’accession des étudiants en théologie à la licence et disparaissant en 1747, la fête des paranymphes, initialement honorée de la présence du Parlement, met en scène un orateur chargé de croquer un portrait des bacheliers avec force plaisanteries, traits mordants et satiriques, et est ponctuée par une distribution de dragées aux assistants.
Lorsque les bacheliers du premier ordre avaient fini leur licence, les candidats se réunissaient encore une fois en la grande salle, et debout, découverts, ils demandaient leur congé, manumissionem à scolis. Le syndic de la Faculté, qui prononçait la formule de la libération, accompagnait d’ordinaire sa réponse de quelques bons avis sur les défauts qu’il avait remarqués dans la série des nouveaux licenciés qui, dès ce moment...
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(Juillet/Août/Septembre 2008) de notre trimestriel LA FRANCE PITTORESQUE |
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 La France pittoresque N° 27 |
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