Arrêté séance tenante le 25 juin 1836 tandis qu’il vient de manquer assassiner le roi à l’aide d’une canne-fusil, Alibaud, jeune Nîmois de 26 ans et ancien militaire, revendique pour lui seul la responsabilité d’un acte ayant germé lors des événements du cloître de Saint-Merry et dicté par l’ardent désir de coopérer à l’émancipation du peuple.
L’enfance de Louis Alibaud, né le 2 mai 1810 à Nîmes, fut profondément marquée par l’exode forcé de la famille lorsque son père Barthélemy, voiturier assurant la correspondance avec Perpignan, se fit voler en 1818 les malles de « voyageurs opulents » qui lui réclamèrent de fortes sommes et entraînèrent son emprisonnement : pour se libérer, il dut emprunter, et quitta Nîmes pour Narbonne...
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(Janvier/Février/Mars 2008) de notre trimestriel LA FRANCE PITTORESQUE |
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 La France pittoresque N° 25 |
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