Il suffisait aux Gaulois de tendre la main pour recueillir dans les nombreux cours d’eau aurifères ce précieux métal dont le Nouveau Monde abreuvera 1500 ans plus tard l’ancien. Au XVIIIe siècle, le travail des orpailleurs, moins aisé car encadré par les Cours des Monnaies et confronté à l’amenuisement des ressources, se poursuit, avec pour seuls outils planches ou batée.
Si nous en croyons les anciens auteurs, la Gaule aurait été fort riche en or. Voici ce que rapporte à cet égard Diodore de Sicile, historien et chroniqueur grec du Ier siècle av. J.-C., contemporain de César : « Dans la Gaule, on n’extrait point d’argent, mais beaucoup d’or et la nature des lieux permet aux habitants de recueillir ce métal sans les peines du mineur...
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(Avril/Mai/Juin 2007) de notre trimestriel LA FRANCE PITTORESQUE |
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 La France pittoresque N° 22 |
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