En 1576, tandis qu’édits et ordonnances se succèdent depuis un siècle en faveur de la réparation des chemins ruinés par la corruption des péagers, le brigandage et les abus des riverains, les Etats généraux exigent un renforcement des contrôles ainsi que la plantation d’arbres délimitant la voirie. Mais la multiplication des juridictions est un frein au progrès...
Avant le règne des derniers Valois, la négligence des riverains auxquels incombait le soin des réparations, le mauvais vouloir des péagers toujours en querelle avec l’autorité, l’avarice des seigneurs gardant pour eux les sommes versées par les passants, l’absence de contrôle et de surveillance dont les paysans profitaient pour dépaver la chaussée...
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(Avril/Mai/Juin 2007) de notre trimestriel LA FRANCE PITTORESQUE |
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 La France pittoresque N° 22 |
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