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Histoire du costume, costumes anciens : costume militaire sous François Ier (XVIe siècle) - Histoire de France et Patrimoine


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Mode, Costumes

Variations des costumes depuis les Gaulois jusqu’au XIXe siècle. Histoire du costume, vêtement, coiffures, chaussures. Mode vestimentaire


XVIe siècle (Costume militaire au),
sous le règne de François Ier
(D’après un article paru en 1852)
Publié / Mis à jour le samedi 16 janvier 2010, par LA RÉDACTION



 

Pierre Bontemps, sculpteur parisien, a représenté en bas-relief, sur le tombeau de François Ier, les victoires de Marignan et de Cerisolles. Les deux batailles, à cause de leurs dates (14 septembre 1515 et 11 avril 1544), ont l’avantage de nous montrer l’état des choses au commencement et à la fin d’un règne qui vit s’accomplir, en fait de guerre, les plus notables changements.

La transformation est marquée par l’entrée d’un mot nouveau dans la langue, celui de soldat. Il avait été essayé anciennement sous la forme plus française de soudoyer, pour désigner les mercenaires qui composaient l’infanterie ; mais l’usage n’en avait jamais été général : on lui avait préféré tour à tour les expressions plus pittoresques de cottereaux, brigands, routiers, écorcheurs, laquais, aventuriers, qui étaient des injures ou n’avaient pas tardé à le

François Ier en costume d'homme d'armes, à Marignan. D'après l'un des bas-reliefs de son tombeau
François Ier en costume d’homme d’armes,
à Marignan. D’après l’un des bas-reliefs de son tombeau
devenir, à cause de la mauvaise conduite des gens de pied et de l’infériorité méprisante où on les tenait.

Après que les généraux de Charles-Quint eurent prouvé par tant de succès combien la chevalerie était peu de chose devant des piétons bien disciplinés, les Français, tout entichés qu’ils étaient de la leur, durent se conformer enfin à la tactique des Espagnols pour leur tenir tête. Dès lors s’effaça la distance entre le cavalier et le fantassin, et, le service de l’un et de l’autre étant également honoré, la noblesse servit indifféremment dans tous les corps. Le nom de soldat, forgé sur l’espagnol soldado, servit à exprimer cette égalité nouvelle au métier des armes. On se dit soldat comme naguère on s’était dit chevalier. Ce fut user de flatterie envers François Ier que de l’appeler un roi soldat. Bref, un auteur du seizième siècle soutient que ce mot de soldat est ce qu’il y a de plus beau dans la langue française, et qu’il surpasse de beaucoup ses équivalents en grec et en latin.

Il n’y avait pas encore de soldats à Marignan, mais de la gendarmerie et des aventuriers. Au rapport de Brantôme, ces derniers étaient de vaillants hommes, « mais la plupart de sac et de corde ; méchants garnements échappés de la justice et souvent marqués de la fleur de lis sur l’épaule ou essorillés [ayant une oreille coupée. C’était le supplice dont on punissait autrefois les délits de filouterie], et qui se cachaient les oreilles par longs cheveux, tant pour cette raison que pour se montrer plus effroyables à leurs ennemis...

« Aussi étaient-ils plus habillés à la pendarde qu’à la propreté, portant des chemises à longues et grandes manches qui leur duraient vêtues plus de deux ou trois mois sans changer, ainsi que j’ai ouï dire à aucuns ; montrant leurs poitrines velues, pelues et toutes découvertes ; leurs chausses bigarrées, découpées, déchiquetées et balafrées, de façon à faire voir la chair de la cuisse. D’autres, plus propres, avaient du taffetas si grande quantité, qu’ils le doublaient et appelaient chausses bouffantes ; mais il fallait toujours qu’ils montrassent la jambe nue, une ou deux ; et portaient leurs bas de chausses pendus à la ceinture ; ou bien une jambe nue et l’autre chaussée à la bizarre. »

Comme cette mise désordonnée était une manière d’afficher qu’ils se souciaient peu des coups, ils ne dépensaient pas leur avoir en casques ni en cuirasses, méprisant les habits de fer, comme autrefois les Suisses, et ne s’affublant par aventure de quelques méchantes pièces de mailles que pour réduire encore leurs frais d’entretien.

Aucun de ces traits n’a échappé au sculpteur du tombeau de François Ier. Il a mis en scène des aventuriers débraillés de toutes les manières. Celui que nous

Tambour et fifre, capitaine d'infanterie, aventurier, lansquenet, arquebusier régulier (1515). D'après un bas-relief du tombeau de François Ier
Tambour et fifre, capitaine d’infanterie, aventurier,
lansquenet, arquebusier régulier (1515). D’après
un bas-relief du tombeau de François Ier
avons choisi a les deux jambes habillées de façon différente, avec une chute de chausses qui laisse à nu une partie de la cuisse droite.

Tous les aventuriers néanmoins n’affectaient pas le même désordre dans leur attifement. Le roi et les princes en avaient, pour la garde de leur personne, des compagnies entières qu’ils mettaient leur amour-propre à bien entretenir d’armes et d’habits. Dans les rangs de ceux-là, l’acier reluisait. Ils étaient coiffés de salades à panaches et portaient sur leur corps la cuirasse à tassettes ou bien le hallecret, justaucorps fait de lames métalliques posées à recouvrement.

Les piétons commandés par François de Montgomery étaient de cette catégorie. Ils formaient, en 1521, la plus belle bande qui fût au service du roi de France. Ils s’étaient rendus fameux dans les guerres sous le nom de « hallecrets de Lorges ». Clément Marot les a loués dans ses vers :

De jour en jour une campagne verte
Voit-on icy de gens toute couverte,
La lance au poing, les tranchantes espées,
Ceinctes à droit ; chausseures descouppées,
Plumes au vent ; et haulx fiffres sonner
Suz gros tabours, qui font l’air resonner ;
Marchant en ordre ; et font le limaçon,
Comme en battaille, affin de ne faillir
Quand leur fauldra deffendre ou assaillir
.

La bande de Mouy était la seule qui approchât de celle de Lorges pour la bonne tenue. Elle a reçu aussi les hommages de Marot :

D’adventuriers yssuz de nobles gens,
Nobles sont-ils, pompeux et dilligens ;
Car chascun jour au camp, sous leur enseigne,
Font l’exercice, et l’ung à l’autre enseigne
A tenir ordre et manier la picque
Ou le verdun, sans prendre noise ou pique
.
[Le verdun est une épée en forme de carrelet, comme un gros fleuret]

Les aventuriers allemands, ou lansquenets, ne mettaient pas non plus la malpropreté au nombre des vertus militaires. Loin de là, leurs habits bariolés des plus vives couleurs ; les mille découpures de leurs manches, de leurs trousses et de leurs jarretières ; leurs corselets d’acier soigneusement fourbis ; les masses de plumes qui flottaient sur leurs chapeaux, témoignent assez de leur coquetterie. Les Suisses formaient le complément ordinaire de l’infanterie française ; mais ils ne sont point à compter parmi ceux qui combattirent à Marignan sous les drapeaux du roi de France, puisque c’est précisément dans un moment de brouille avec eux, et contre leur nation, que la bataille fut donnée.

Toutes ces troupes maniaient la pique, la hallebarde, l’arbalète. L’arquebuse était encore rare dans leurs rangs, et tenue par les étrangers plus que par les Français. Ceux-ci avaient une répulsion marquée pour « ce malheureux instrument, comme dit Montluc, dont tant de vaillants hommes meurent le plus souvent de la main de poltrons qui n’oseraient regarder au visage celui que de loin ils renversent par terre de leurs balles. » Ajoutez à cela que l’arme était encore bien imparfaite, mal montée sur une flasque ou double fût, comme les pièces d’artillerie ; mal emmanchée d’un lourde crosse en épaule de mouton, et ne possédant pour toute batterie que le mécanisme d’uns serpentin auquel l’arquebusier attachait la mèche dont il avait un rouleau tortillé autour du bras.

Lorsqu’on voit le peu de cas que font de cette arme nos auteurs du commencement du seizième siècle, lorsqu’on recueille de leurs récits que des corps d’armée entiers n’en possédaient que quelques-unes, comme l’armée

Hallebardier, capitaine de bande, arquebusier, cap d'escade et mousquetaire. D'après les bas-reliefs de la bataille de Cerisolles (1544)
Hallebardier, capitaine de bande, arquebusier,
cap d’escade et mousquetaire. D’après les
bas-reliefs de la bataille de Cerisolles (1544)
des Pyrénées en 1523, où l’on en comptait six en tout et pour tout, on est obligé de reconnaître que Pierre Bontemps a mis trop d’arquebusiers dans ses bas-reliefs de Marignan. C’est un anachronisme où il a été conduit, à son insu, par le spectacle de ce qui se passa un peu plus tard. Dès 1530, en effet, l’arme à feu avait prévalu.

Les Allemands l’ayant améliorée par l’invention du rouet, mécanisme qui déjà fournissait l’étincelle par le seul jeu des pièces de la batterie, elle supplanta définitivement l’arbalète. Les Français s’y mirent comme les autres, et, avec leur facilité à apprendre, ne tardèrent pas d’y devenir maîtres. C’est à ce moment-là qu’ils réformèrent leur stratégie et qu’ils changèrent si complètement d’idée sur la profession militaire. Par une coïncidence non moins digne de remarque, le roi décréta vers le même temps (1533) l’établissement de légions, sorte de garde nationale mobile dont le principe n’eut pas beaucoup de durée, mais dont l’organisation resta et fut appliquée à tous les autres corps. Ainsi la révolution fut complète ; elle atteignit à la fois l’esprit des troupes, leur distribution, leur armement.

Il ne manque pas d’auteurs qui ont exposé les principes de l’art militaire ainsi renouvelé. Nous extrairons de leurs écrits ce qui concerne l’organisation des corps. La base du système était l’enseigne, qui contenait cinq bataillons ou centuries (compagnies), et le bataillon quatre escades (pelotons) de vingt-cinq hommes chaque. L’enseigne était par conséquent de cinq cents hommes. Ordinairement on en mettait deux ensemble, afin de former une bande (régiment) qui avait pour chef supérieur un capitaine, sous les ordres duquel deux lieutenants commandaient les enseignes, dix sergents de bande ou centeniers, les bataillons ; quarante caps d’escade, les escades. Il y avait, en fait de sous-officiers, des fourriers et des lancepessades.

La légion comprenait deux ou quatre bandes dont les capitaines obéissaient à un couronal ou colonel. Lorsque l’organisation de la légion tomba en désuétude, on créa des colonels généraux de l’infanterie française et suisse, avec des lieutenants qui portaient le nom de sergents-majors de bataille. Trois sortes d’armes étaient réparties en nombre inégal dans les enseignes, à savoir : la pique, l’arquebuse et la hallebarde.

Les piquiers étaient les plus nombreux, car c’est sur eux que portait tout le faix des batailles. Ils existaient dans la proportion de trois à cinq. Deux escades de hallebardiers formaient en tout temps la défense du drapeau, auprès duquel se tenaient aussi les fifres et les tambours. Le reste de l’enseigne était d’arquebusiers auxquels on mêlait parfois quelques mousquetaires, soldats munis de grosses arquebuses si massives qu’il fallait les ajuster sur des fourchettes. Les Espagnols, inventeurs et parrains de cette arme, s’en étaient servis, pour la première fois, contre nous au siège de Parme en 1521.

Le premier effet de la nouvelle organisation ayant été de bannir des rangs le cynisme des aventuriers, tous les soldats étaient honnêtement habillés de hallecrets ou de corselets (cuirasses légères) avec demi-tassettes ; tous étaient coiffés du morion (casque à rebords et à gourmettes) ou du cabasset (morion à rebords retroussés par-devant et par-derrière). Les hommes de haste avaient, de plus, des épaulières et des harnais de bras ; mais ceux de

Arquebusier de bande suisse, canonnier, piquier. D'après les bas-reliefs de la bataille de Cerisolles (1544)
Arquebusier de bande suisse, canonnier, piquier.
D’après les bas-reliefs de la bataille de Cerisolles (1544)
tir, pour la commodité de leurs manœuvres, n’avaient que des justaucorps de mailles ou de buffle. Tous étaient armés, en outre, de l’épée et de la dague. Les officiers portaient la hallebarde d’un côté et la rondache à l’autre bras.

En marche, le capitaine s’avançait à cheval en tête de la première enseigne, dont les trois premiers rangs étaient de piquiers. Venait ensuite la moitié des arquebusiers, puis le reste des piquiers, au milieu desquels était enfermé le drapeau avec son escorte de hallebardiers ; le reste des arquebusiers suivait derrière, et enfin le lieutenant, chef de l’enseigne, fermait la marche. La place des officiers de ce grade était toujours en queue. Les centeniers et caps d’escade marchaient en flanc.

En bataille, tous les piquiers ensemble se mettaient autour du drapeau, et les arquebusiers, disposés sur le front et sur les flancs, nourrissaient le feu jusqu’au moment des approches où ils se retiraient, soit de côté, soit par derrière, les piquiers se déployant pour croiser le fer devant l’ennemi. Leur ligne était disposée sur quatre rangs dont le premier s’agenouillait, tenant la pique par le milieu du bois ; le second et le troisième se tenaient debout et complétaient la muraille ; le quatrième lardait par-dessus l’épaule des premiers.

L’infanterie étant soumise à cette discipline, la cavalerie n’eut plus qu’à seconder ses mouvements, soit par des courses d’escarmouches, soit par des charges en files étroites quand les lignes ennemies avaient été ouvertes. Cela fit réduire de beaucoup la gendarmerie qui n’était bonne qu’à charger en ligne. On créa à la place des chevau-légers et des arquebusiers à cheval. Ces deux corps s’ajoutant à celui des Albanais qu’on laissa subsister, l’effectif de la cavalerie légère l’emporta de beaucoup sur celui de la grosse cavalerie. Les chevau-légers et arquebusiers à cheval correspondaient aux piquiers et arquebusiers des bandes d’infanterie. Ils étaient armés et costumés de même, à cette différence près qu’ils portaient des bottes au lieu de souliers.

La force à cheval était distribuée en compagnies ou cornettes qui représentent nos escadrons actuels, tandis que ce que nous appelons compagnie s’appelait alors guidon. Les cornettes de cavalerie légère n’étaient composées que d’une seule arme. La force de l’habitude fit conserver dans celles de gendarmerie des hommes armés simplement d’un estoc et d’une masse qui, sous le nom traditionnel d’archers, formaient la fourniture de la lance.

Quant à l’artillerie, elle formait à peine un corps à part. Les pièces étaient desservies par des canonniers de profession en très petit nombre, et défendues par des bandes d’infanterie. Par suite d’une vieille prérogative due à leur valeur, les Suisses formaient sur le champ de bataille la garde ordinaire de l’artillerie française. Les travaux de terrassement et de gabionnage, pour mettre en batterie, étaient le fait d’ouvriers et d’hommes de peine réunis sous le nom de pionniers à l’ordre du maître d’artillerie, qui était aussi le chef des canonniers.




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