Soumis à de sévères contrôles sanitaires et forts des privilèges des sauciers, moutardiers et distillateurs, les vinaigriers arpentent depuis longtemps déjà les rues de la capitale au cri de « vinaigres bons et biaus » lorsqu’ils reçoivent leurs premiers statuts au XIVe siècle, 400 ans avant qu’un certain Maille, inventif et avisé, ne scelle la gloire de ses devanciers.
Le livre de Ruth (chapitre II, verset 14) témoigne, pour les époques bibliques, de l’usage du vinaigre comme assaisonnement des substances alimentaires : « Quand l’heure du manger sera venue, venez ici et mangez votre pain, et trempez votre morceau dans du vinaigre » ; pour l’antiquité grecque et romaine, les mots oxybaphon et acetabulum (vinaigrier) désignent...
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(Janvier/Février/Mars 2007) de notre trimestriel LA FRANCE PITTORESQUE |
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 La France pittoresque N° 21 |
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