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30 septembre 1909 : mort du cinéaste et photographe Eugène Pirou, producteur du premier film érotique - Histoire de France et Patrimoine


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30 septembre 1909 : mort du
cinéaste et photographe Eugène Pirou,
producteur du premier film érotique
(Source : Carnet de la recherche à la BnF)
Publié / Mis à jour le samedi 16 septembre 2017, par LA RÉDACTION


 
 
 
Portraitiste de la Belle Époque, producteur en 1896 du plus ancien film érotique et couvrant en 1897 la venue du tsar Nicolas II à Paris, Eugène Pirou, toujours à la pointe de la technologie cinématographique, exerça une influence importante sur la société photographique parisienne de la fin du XIXe siècle

Eugène Pirou naît le 26 septembre 1841 à Thubeuf (Normandie) — ancienne commune française du département de l’Orne, réunie à Saint-Michel-la-Forêt en 1965 pour former Saint-Michel-Tubœuf —, d’un père serrurier. Le photographe s’établit dans la capitale assez jeune puisqu’il est annoncé dans le Didot-Bottin dès 1865.

On connaît peu ses premières années à Paris, si ce n’est que selon le photographe Klary, qui rendait hommage à Pirou dans sa revue Le Photogramme en 1905, « ses débuts furent pénibles ». Par ailleurs, quelques pièces de correspondance envoyées par Eugène Pirou à Félix Nadar, laissent penser qu’il l’a rencontré étant jeune et que Nadar aurait pu le guider dans ses débuts. Pirou semble être dévoué à Félix Nadar et assez intime avec lui. On sait d’autre part qu’il fut membre de la loge maçonnique des Sept Ecossais réunis (loge à laquelle appartenait aussi le photographe et éditeur Edmond Bénard) entre 1866 et probablement 1873, et que le 15 juin 1871, il épousa Emilia Pansoja de Borio à la mairie du XIIe arrondissement. Il était alors domicilié au 1 boulevard Saint-Germain.

Eugène Pirou. Autoportrait de 1906
Eugène Pirou. Autoportrait de 1906

L’atelier de Pirou se développe, il ouvre des succursales et s’installe au 3 boulevard Saint-Germain. En avril 1880, sa première épouse décède. L’inventaire dressé après son décès, en avril 1881, fait état d’une fortune dont la plus grande richesse est « l’établissement industriel ». Pirou doit même emprunter à un ami le montant des frais occasionnés par le décès de son épouse (13 139,60 francs). Montant qu’il remboursera en partie grâce à l’apport de Marie Colas, qu’il épouse le 30 novembre 1880 à la mairie du XVIe arrondissement. La famille Pirou ne tarde pas à s’agrandir avec la naissance de ses deux fils, Louis René en 1885 et Roger Eugène en 1889. Par ailleurs, en novembre 1885, Eugène Pirou est nommé co-tuteur de la fille que Marie Colas a eue en première noce, Alice Louise Rion.

Eugène Pirou semble être un personnage public dont certains faits ou gestes sont rapportés dans les journaux, comme le décès de sa première épouse (La Lanterne, avril 1880) ou encore un acte de courage du photographe qui a réussi à contrôler un cheval qui s’était emporté (Le Rappel, décembre 1884).

Il peut être intéressant de noter que plusieurs faits laissent penser qu’Eugène Pirou a pu épouser certains idéaux politiques, sans avoir forcément mené d’action politique. Outre ses liens avec Nadar, il semble avoir été assez proche des milieux républicains et socialistes. Après avoir été sollicité par la Commune en 1871, il dépose dans le cadre du dépôt légal en 1880 un cliché représentant les « socialistes révolutionnaires russes, lutteurs et martyrs » (portraits des socialistes condamnés pour leur implication dans l’attentat contre le tsar le 14 avril 1879).

D’autre part, celui qui représentera Eugène Pirou auprès du Bureau de la Propriété intellectuelle pour la demande d’un brevet d’invention en mars 1896 est Arthur Engelfred. L’ingénieur est connu pour son engagement politique et sa victoire contre Clémenceau dans le Var en 1893, avec à ses côtés le capitaine Lazare Antelme, frère de Félix et Paul, tous deux employés de Pirou. Enfin, un buste en plâtre représentant la République ornait un des bureaux de la rue des Chantiers.

Selon le Didot-Bottin, Pirou s’installe dans la capitale vers 1865 au 1 boulevard Saint-Germain. Les premières traces de son œuvre photographique sont ses portraits de gardes nationaux après les batailles des 3 et 4 avril 1871. En effet, Pirou figure parmi les photographes sollicités par la Commune pour photographier, avant de les inhumer, les corps des gardes nationaux morts au combat (dont une centaine de portraits est conservée aux Archives de Paris).

Vers 1876, Pirou et son épouse, Emilia Pansoja de Borio, font construire un nouvel atelier de photographie au 3 boulevard Saint-Germain et ouvrent une succursale 117 rue Monge. En 1880, Pirou effectue alors des travaux pour une maison particulière et un atelier de photographie (travaux confiés à l’architecte Cartier, par ailleurs expert de sa compagnie d’assurance « La Renaissance ») au 3 boulevard Saint-Germain tandis qu’il signe un bail pour un terrain au n° 5.

À partir de cette période le photographe s’implique dans les débats qui animent la profession et rejoint plusieurs organisations professionnelles : il devient membre du Syndicat de la Photographie (syndicat créé sous le patronage de la Chambre syndicale de Photographie) en 1883 et rejoint la Société française de photographie en 1884. Il figure souvent parmi les premiers noms associés à des actions en faveur de la reconnaissance du droit d’auteur ou de la propriété des clichés.

En 1890, Pirou participe — avec Gauthier-Villars, Vidal et Paul Nadar, entre autres — à la fondation de l’association L’Union Photographique dont l’objet est de venir en aide aux photographes dans le besoin. Malheureusement, il subsiste très peu d’informations sur la vie de l’association (les Archives de Paris ne conservent pas de documents).

D’autre part, les activités photographiques de Pirou se sont développées. Il annonçait dans l’édition du Didot-Bottin de 1882 : « agrandissements au charbon, reproductions d’anciens portraits, portraits émaillés, la plus belle installation de Paris ». Au même moment (4 octobre 1882 et 26 octobre 1883), il offrait à la Société de Géographie une importante collection des portraits de ses membres (concurrençant le photographe Alexandre Quinet qui avait été sollicité par la Société en 1875). Initiative qui serait suivie par les portraits des membres de l’Institut de France (1884). Ce qui lui permettrait d’annoncer dans le Didot-Bottin dès 1885 : « Photographe de l’Institut, de la magistrature, de l’État-major, de la Société de Géographie, de l’École des Mines, de l’École polytechnique, de l’École du Val-de-Grâce et des célébrité contemporaines. » Pirou a alors déjà reçu plusieurs médailles en France et à l’étranger.

Paper-print du film Le Bain de la Parisienne (1897)
« Paper-print » du film Le Bain de la Parisienne (1897)

Officier d’Académie depuis 1883, il sollicite la Légion d’honneur en 1887 : « Je commençais en 1882 l’Album de l’Institut de France, cet Album qui n’a été terminé qu’en 1885 contient le portrait de chacun des membres de chaque académie, et est déposé à la Bibliothèque de l’Institut. Les photographies sont toutes au charbon, inaltérables, directes dont je suis l’innovateur en France ».

Après avoir vendu son local de la rue Claude-Bernard en 1886, Pirou ouvre au 23 rue Royale une succursale, où il propose aussi des espaces d’exposition. Les activités de Pirou sont florissantes, il reçoit plusieurs médailles d’or et la presse spécialisée fait l’éloge de ses oeuvres. Les années suivantes, Pirou participe à des jurys lors d’expositions internationale (1894), officie comme expert avec Paul Nadar dans l’estimation d’ateliers lors de ventes ou de cessions et dépose un brevet pour une « lanterne de photographie à éclair photogénique » (mars 1896).

Il poursuit activement son activité de photographe : il fait partie de la commission d’admission de la section photographique pour l’Exposition Universelle de 1900 et il participe à l’Exposition de Saint-Louis (1904). Par ailleurs dans ses lettres à Félix Nadar, Jules Hue, qui travaille chez Pirou pendant plus de quinze ans, ne cessera de commenter combien « le travail marche toujours fort chez Pirou ». Pirou forme aussi de nombreux photographes de la capitale. Il semblerait par ailleurs qu’il réaménage son atelier vers 1902, il annonce alors un « atelier spécial au rez-de-chaussée pour opérer INSTANTANEMENT par tous les temps. Même la nuit » (Didot-Bottin).

En 1903, à l’occasion de l’Exposition d’Hanoï, Pirou est enfin nommé Chevalier de la Légion d’honneur à la demande du ministre des Colonies. En 1905, dans son hommage au photographe, Klary écrit : « Les superbes productions qui sortent de son atelier du boulevard Saint-Germain démontrent qu’il est un photographe habile, parmi les plus habiles, et bien qu’il soit un ardent puriste, il est toujours disposé à adopter les perfectionnements nouveaux. L’œuvre d’Eugène Pirou est considérable. Pendant de nombreuses années, il a photographié des centaines de personnages parmi nos célébrités, dans tous les mondes. Cette collection, unique en son genre, constitue de très précieux documents pour l’histoire contemporaine. (...) Le monde photographique doit s’honorer de la personnalité d’Eugène Pirou. Homme simple, aimable, obligeant, causeur, charmant, il séduit tous ceux qui l’approchent par ses réparties amusantes et spirituelles. »

En 1907, Pirou décide d’attaquer en justice les frères Georges et Oscar Mascré, propriétaires de l’atelier « Photographie Eug. Pirou » situé rue Royale et dirigé par Edouard Spiegelberg. Il faut dire que les frères Mascré développent une stratégie assez offensive par rapport à Eugène Pirou, non seulement ils s’annoncent comme « Photographe de la haute société parisienne, de toute la noblesse française des Cours étrangères et du Corps diplomatique français et étranger. Photographies d’art, reproductions, peintures à l’huile, aquarelles, pastels, miniatures et émaux. Installation de haut luxe moderne le plus somptueux de tout Paris » (Didot-Bottin, 1907). en utilisant la signature d’Eugène Pirou mais ils présentent aussi « dans leur maison et dans leurs ateliers un de leurs employés comme étant Eugène Pirou lui-même aux personnes qui demandent à voir ce dernier » (Annales de la Propriété industrielle, 1909). Le photographe les attaque donc en novembre 1907 mais s’il perd sur l’interdiction d’utiliser son nom, qui devient « Photographie Eugène Pirou », les frères Mascré ne peuvent plus utiliser sa signature, ni présenter un de leurs employés comme étant le photographe ! Pirou fera appel en 1908, mais il sera une fois de plus débouté de sa requête par la 4e chambre de la Cour de Paris.

Lors de sa participation à l’Exposition Franco-Britannique de Londres en 1908 (organisée par la Chambre syndicale), Pirou possède un des plus grands ateliers de la capitale avec 25 ouvriers et employés. Au décès du photographe, son fils Louis continue l’exploitation de l’atelier. Le studio sera pas ailleurs inscrit par les deux fils Pirou au registre du commerce le 18 janvier 1921 mais les locaux du 5 boulevard Saint-Germain sont vendus en 1923 et l’atelier disparaît définitivement du Didot-Bottin en 1931.

L’œuvre cinématographique d’Eugène Pirou a été mise en lumière par l’historien Jacques Deslandes grâce aux « papers prints » déposés par le photographe aux Estampes : « La Bibliothèque Nationale conserve des fragments (positifs sur papier) de films qui ont été réalisés (...) avant le mois de février 1897 par Eugène Pirou. Il est important de donner la liste de ceux-ci pour plusieurs raisons : elle montrera que le Photographe des Rois n’est pas l’homme d’un seul film (Le Coucher de la mariée), donnera un exemple précis de ce qu’était la production cinématographique à la fin de 1896, en dehors de celle plus connue des frères Lumière et de Méliès ; elle rappellera enfin à qui s’intéresse à l’histoire du cinéma que la Bibliothèque Nationale (et plus particulièrement le Cabinet des Estampes) est la première étape nécessaire dans toute recherche concernant les images animées. » (Le Boulevard du cinéma à l’époque de Georges Méliès, 1963).

C’est donc naturellement au département des Estampes et de la photographie que Camille Blot-Wellens — chercheuse et restauratrice indépendante, membre de la commission technique de l’International Federation of Film Archives, maître de conférences associée à l’Université Paris 8, elle a été directrice des collections films de la Cinémathèque française de 2007 à 2011 — a cherché ce qui lui permettrait de mieux comprendre la relation d’Eugène Pirou avec le cinématographe. Actif, innovateur et informé des nouveautés technologiques, il est par ailleurs ami d’Antoine Lumière, intime de Clément-Maurice (dont il photographie régulièrement le fils, Léopold) et on peut penser qu’il a été invité aux premières séances de cinématographe du boulevard des Capucines, fin décembre 1895.

Paper-print du film Le Repas de l'Éléphant du Jardin des Plantes (1897)
« Paper-print » du film Le Repas de l’Éléphant du Jardin des Plantes (1897)

Eugène Pirou se met alors à la recherche d’un dispositif lui permettant d’organiser des séances d’images animées (le cinématographe Lumière n’est pas en vente). En juin 1896, il écrit à George Eastman (dont son ami Paul Nadar est le représentant en France) concernant les possibilités d’acquisition d’un Vitascope Edison. L’historien Terry Ramsaye publia en 1921 la lettre d’Eastman à Edison, document qui a malheureusement disparu depuis. Cependant, le choix de Pirou va se porter sur le cinématographe Joly-Normandin.

Dès l’été 1896, Pirou et son opérateur Albert Kirchner, enregistrent leurs premières images animées : des saynètes de rue (souvent tournées dans les rues autour de l’atelier), des numéros de danse (comme les menuets ou quadrilles, alors très en vogue)... Puis le Tsar Nicolas II visite Paris au mois d’octobre. En tant que photographe renommé, Pirou obtient sans doute des autorisations lui permettant d’installer son appareil dans la cours de l’Ambassade russe. De cette visite officielle, résulte une série de films qui lancent le cinématographe Eug. Pirou installé dans les sous-sols du Café de la Paix.

L’opérateur Albert Kirchner (dit Léar) est un personnage intrigant. Originaire de Hambourg, il est venu à Paris apprendre le métier de photographe chez Nadar. En 1883, il s’associe avec un peinte d’origine russe pour ouvrir un atelier rue Saint-Lazare. Mais de sombres affaires de pornographie l’envoient en prison et il perd son atelier. Il retrouve alors une place chez Ogerau, avant de rejoindre Pirou vers 1896.

Pirou demande ensuite à ses connaissances de monde théâtral de reproduire devant la caméra les pantomimes ou scènes qui sont à l’affiche : outre le fameux Coucher de la mariée, interprété par Louise Willy de l’Olympia et considéré comme le plus vieux film érotique français, le photographe propose aussi La Puce, du Casino de Paris, ou On demande un modèle, représenté au Concert Trianon. Cécile Sorel accepte même de tourner Mademoiselle Sorel dans sa loge.

Le cinématographe Eug. Pirou connaît un grand succès. Le photographe envoie un opérateur présenter ses films à Gand en Belgique et installe son cinématographe au casino de Nice pour la saison d’hiver. Pendant ce temps-là, à Paris, Albert Kirchner travaille sur un « appareil chronophotographique perfectionné » qu’il brevète le 8 janvier 1897 avec Paul Antelme. Kirchner prévoit donc de quitter Eugène Pirou, ce qui motive probablement ce dernier à déposer des « paper prints » au Cabinet des Estampes le 11 février 1897, pour s’assurer ainsi de la propriété des films tournés par Kirchner.

Et en effet, quelques semaines après son départ de l’atelier Pirou il tournera une version de La Passion (en collaboration avec le Frère Basile), titre qui figure aussi parmi les « paper prints » déposés par le photographe. Kirchner brevète plusieurs dispositifs cinématographiques, néanmoins il cessera ses activités assez vite et mourra en 1901 à l’Hôpital Sainte-Anne.

La production cinématographique de Pirou semble ralentir après le départ de Kirchner (Pirou a déposé aux Estampes 78 « paper prints » de films tournés entre l’été 1896 et février 1897) : outre les quelques films tournés à Nice par l’opérateur installé au Casino (entre fin décembre 1896 et fin avril 1897), Pirou chargera Daniel Frankel qu’il envoie au printemps 1897 en Italie (et probablement dans l’Empire austro-hongrois) de filmer des vues locales.

À l’été 1897, Pirou annonce dans Le Photogramme qu’il fabrique des cinématographes (curieusement, à quelques pages des annonces pour le Biographe de Kirchner). Pirou ouvrira même un local spécialisé pour la vente de cinématographes et de films au 13 Boulevard Bonne-Nouvelle en 1899 et une salle de projection 37 avenue Rapp lors de l’Exposition Universelle. Il est d’ailleurs, le seul à exposer des appareils cinématographiques avec des films au sein de la classe 12 (Photographie). Cette même année, il filme avec Paul Boyer le Shah de Perse en visite à Paris (il semblerait, d’après les collections de la Société de Géographie, que Pirou ait déjà photographié la famille royale).

Selon les informations publiées dans les revues corporatives et les annuaires Didot-Bottin, Eugène Pirou aurait cessé ses activités cinématographiques en 1904.

Olivier Jacquot
Carnet de la recherche à la Bibliothèque nationale de France

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