Instituée en l’honneur de la victoire des Douaisiens sur les Français en 1479, la procession de Douai revêt un nouvel éclat lorsqu’au lendemain du Traité de Cambrai, le Gayant s’invite aux réjouissances. Vaines sont les tentatives du clergé de faire choir ce géant, que la légende du forgeron-armurier sauvant jadis la ville des Normands, a rendu cher aux gens du pays.
En 1479, la guerre se poursuivait entre le roi de France Louis XI et l’archiduc Maximilien, époux de Marie de Bourgogne, comtesse de Flandre. Voulant surprendre la ville de Douai, les Français se cachèrent près de la porte d’Arras et, le matin du 16 juin venu, y firent conduire un cheval et une jument, espérant s’introduire...
Retrouvez l'intégralité de cet article dans le Numéro 21
(Janvier/Février/Mars 2007) de notre trimestriel LA FRANCE PITTORESQUE |
|
 |
 La France pittoresque N° 21 |
ou consultez notre site magazine-histoire.com Publication sans publicité, La France pittoresque aborde tous les aspects de la petite Histoire de France, ceux d'un quotidien oublié ou méconnu, mêlant érudition et curiosité : mœurs, traditions, fêtes, personnages, objets, vieux métiers, institutions, costumes, anecdotes historiques, légendes, superstitions, faune et flore, villes et villages, inventions et découvertes, monuments, procès surprenants |
|
|