On prête au sourcil de lune qui s’épanouit sous les rayons d’un astre rythmant selon nos ancêtres la ménorrhée, la faculté de faciliter celle-ci, mais aussi de chasser le diable, préserver du poison ou fortifier l’estomac.
Pour les Grecs, l’armoise (Artemisia vulgaris) tenait son nom d’Artémis Illythie, la déesse des accouchements et surtout divinité lunaire ; or ils recommandaient tout particulièrement l’armoise pour les maladies des femmes, dont les menstrues passaient pour être dans la dépendance des phases de la Lune. On l’appelait encore lycophrys, sourcil de lune...
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(Octobre/Novembre/Décembre 2006) de notre trimestriel LA FRANCE PITTORESQUE |
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 La France pittoresque N° 20 |
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