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14 août 1860 : mort du zoologiste André Duméril - Histoire de France et Patrimoine


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14 août 1860 : mort du zoologiste
André Duméril
(D’après « Éloge historique d’André-Marie-Constant Duméril »
par Pierre Flourens, lu dans la séance publique du 28 décembre 1863)
Publié / Mis à jour le dimanche 2 juillet 2017, par LA RÉDACTION


 
 
 
Laborieux et simple, nommé prévôt d’anatomie à Rouen à 19 ans, professeur d’anatomie à la Faculté de médecine de Paris à 27, Duméril, pour qui professer et exposer était le charme et l’idéal de la vie savante, travailla de concert avec Cuvier et sut éloigner de sa vie les désastreuses émotions que cause l’ambition

Un jour, le célèbre Cuvier, qui n’avait jusqu’alors étudié que les invertébrés, sentit le besoin de connaître les animaux supérieurs. Avec ce coup d’œil pénétrant qui décuple les forces, il cherche, s’ingénie et découvre un jeune homme que distinguent son savoir, ses succès, sa- loyale bonhomie : c’est Duméril. Le travail sérieux attire les âmes honnêtes et sincères.

L’excellent Duméril apporte chaque jour, soigneusement cachée dans ses poches, une pièce d’anatomie, souvent d’anatomie humaine ; plus soigneusement encore, il la décrit ; il instruit dans l’intimité Cuvier, qui deviendra son maître. Ainsi, fort jeune, Duméril eut l’honneur d’enseigner à Cuvier l’anatomie des vertébrés. Enseigner, cela fut sa vocation, cela fut la pensée, la joie, l’orgueil de sa vie ; jamais il ne prisa rien à l’égal du titre de professeur.

Son père avait été juge au tribunal civil d’Amiens, et avait eu sept enfants. André-Marie-Constant, né le 1er janvier 1774, était l’avant-dernier. Ses premières courses, ses premiers ébats eurent pour objet de recueillir des insectes ; leur possession était le seul trésor qu’il enviât ; des poches endommagées par l’accumulation, l’excès de cette sorte de richesse, lui valurent les seules réprimandes qu’une mère ait jamais pu lui adresser.

André Duméril au milieu de sa vie. Gravure de Carel de Last
André Duméril au milieu de sa vie. Gravure de Carel de Last

Curieux et pétulant, plus pressé du besoin de communiquer que de celui de réfléchir, il enrôlait ses petits compagnons pour leur faire subir une sorte d’enseignement. Préludant avec bonheur à l’avenir, il leur communiquait de naïves observations. Ces observations suivirent les progrès de l’âge, passèrent de l’entomologie à la botanique, et les choses allèrent ainsi jusqu’à sa dix-septième année.

Il fallut alors, contraint par la médiocrité de la fortune, que Duméril s’éloignât du foyer paternel. Envoyé à Rouen pour être admis à une sorte d’apprentissage chez un droguiste, l’excellent jeune homme intéressa par sa courageuse résignation, le maître auquel il était confié. Des heures lui furent laissées pour qu’il pût continuer à s’instruire, des livres lui furent prêtés, des relations lui furent ouvertes. À quelque temps de là, l’Académie des sciences de Rouen décernait un prix de botanique au jeune apprenti, et comblait ainsi de joie l’homme généreux qui aida Duméril et dont celui-ci ne parlait jamais qu’avec un profond attendrissement. Un chirurgien habile, qui à cette époque professait à l’école secondaire de Rouen, l’admit à son enseignement.

Les progrès de Duméril furent assez rapides, pour qu’après quelques mois on le nommât prévôt d’anatomie. Dès lors, ce furent des leçons véritables qu’il eut le bonheur de donner. Le district de sa ville natale, ayant à envoyer un élève à l’école de santé qui venait d’être fondée à Paris, le désigna. Il y vint : après un an, il obtenait au concours la place de prosecteur.

Rendu confiant par le succès, il se présenta pour les fonctions de chef des travaux anatomiques à l’école pratique. Il eut pour concurrent Dupuytren, l’énergique, le judicieux Dupuytren au nom duquel se rattachent des souvenirs si glorieux pour l’art chirurgical. Duméril l’emporta. « Sur dix-neuf votants, écrivait-il à son père, j’ai obtenu quinze suffrages. Parmi les concurrents est mon ami Dupuytren. Quand j’y pense !... je crois rêver... » De longues années après, à cette question : « Vous aviez dû faire des études bien profondes ? » il répondait loyalement : « Mais non, j’ai réussi parce qu’à cette époque Dupuytren n’était pas fort. »

Pendant les années de trouble qui amenèrent la destruction de l’ancienne Académie des Sciences, de jeunes hommes, qui ne possédaient alors guère que l’espérance, mais qui étaient unis par l’amitié, se réunirent pour s’entraider dans leurs études. « À peine arrivé à Paris, écrit Cuvier, je lus quelques Mémoires à la Société philomathique, et je fus bientôt aussi connu qu’aucun de ceux qui s’étaient occupés des mêmes objets que moi. Ce qui me donna le plus de faveur parmi les savants, c’est que j’étais presque le seul qui envisageât l’histoire naturelle sous un point de vue philosophique et qui fit entrer l’anatomie dans la zoologie. C’est alors, ajoute-t-il que je me liai avec Brongniart et Lacroix. »

Ceux-ci étaient les fondateurs de la Société philomathique, qui, à ce moment, comptait déjà parmi ses membres Biot, Laplace, Monge, Berthollet, Duméril, le modeste Vauquelin, le malheureux Savigny. Cette association ouvrit plus tard ses rangs à toutes les intelligences d’élite, et devint la pépinière de l’Académie nouvelle, à laquelle il fut donné d’inaugurer la brillante renaissance des sciences. On se réunissait tous les samedis. De là vinrent, lors des années de prospérité les samedis de Cuvier, restés fameux dans le monde savant.

« J’y ai beaucoup appris d’histoire naturelle, disait de Candolle, de la Société philomathique ; j’y ai vu éclore et entendu discuter, entre amis éclairés, tous les travaux de Cuvier, de Duméril, de Geoffroy, etc. ; cette réunion de gaieté, de commérages et d’instruction (...) me laisse le souvenir de l’une des choses les plus agréables de ma vie. » « II est l’idéal du caractère franc des Picards » , disaient, de Duméril, ses condisciples. Cuvier apprécia tout ce que cette franchise donnait de sûreté aux relations : de là l’étroite amitié qui unit ces deux hommes.

La jeunesse et l’affection aidant, nos zélés investigateurs modifiaient les formes de l’étude. Des courses étaient entreprises. Brongniart, chef élu, dirigeait ses amis. Si l’on allait vers la forêt de Fontainebleau, Duméril, Dejean, couraient les insectes ; de Candolle, Bonnard, recueillaient des plantes, Cressac des oiseaux ; Cuvier creusait les terrains et rêvait peut-être aux populations qu’il se donnait mission de faire revivre. Mais il n’était aucune méditation qui eût force de troubler ces joies pures de l’âge de l’espérance et de la confraternité exempte de nuages.

Au printemps 1798, quelques membres se détachèrent de la Société. Il eût été difficile que de jeunes hommes résistassent à l’entraînement : l’expédition d’Égypte se préparait. « Berthollet me proposa d’en être, dit Cuvier ; mon calcul fut bientôt fait. J’étais au centre des sciences et au milieu de la plus belle collection, et j’étais sûr d’y faire de meilleurs travaux, plus suivis, plus systématiques, et des découvertes plus importantes que dans le voyage le plus fructueux. J’indiquai Savigny à ma place ; il fut accepté, et je me suis toujours félicité de cette détermination. » Geoffroy, dès cet âge, exalté de cœur et d’esprit, se ployait difficilement au calme, à la contrainte de l’étude. Sa nature ardente aspirait à une vie d’émotions. Il se laissa enrôler. Quatre années passées sous le soleil de l’Égypte n’étaient propres ni à le calmer, ni à avancer sa carrière.

Tandis qu’il courait le monde, Cuvier, nommé secrétaire de l’Académie, écrit à Duméril : « Figure-toi donc mon bonheur ! à mon âge, avec le peu de soutien que j’avais dans l’origine, être au comble des jouissances de l’esprit ! » Duméril voyait son nom adjoint au nom de celui que ses forces supérieures désignaient à la suprématie ; et, à vingt-sept ans, il venait d’être nommé professeur d’anatomie à la Faculté de médecine.

Un demi-siècle d’enseignement permit à Duméril de donner dans cette Faculté droit de cité à l’art de décrire, de démontrer : art dans lequel excellait celui qui avait eu à lutter avec Bichat, avec Dupuytren, et dont Cuvier, sans contredit le plus brillant de ses élèves, disait : « Pour juger de la valeur de Duméril, il faut l’entendre faire une démonstration myologique ou névrologique. » L’étude de l’anatomie comparée valut à Duméril ses plus heureux travaux.

Planche extraite du dernier volume de l'Erpétologie générale ou Histoire naturelle complète des Reptiles (en 9 volumes parus entre 1834 et 1854) par André Duméril, Gabriel Bibron et Auguste Duméril (fils d'André)
Planche extraite du dernier volume de l’Erpétologie générale ou Histoire naturelle
complète des Reptiles
(en 9 volumes parus entre 1834 et 1854) par André Duméril,
Gabriel Bibron et Auguste Duméril (fils d’André)

Un problème de myologie, rapidement conçu, le conduisit à l’un des plus beaux résultats de l’anatomie moderne. Il cherchait à débrouiller le chaos si confus des muscles du col. Il y trouvait des difficultés insurmontables, tant qu’il ne voyait dans la tête qu’une partie sans analogue. Tout à coup une idée le frappe : la tête, se dit-il, n’est qu’une vertèbre, et les muscles qui l’unissent aux autres vertèbres ne sont que les muscles mêmes qui les unissent entre elles, mais plus développés, plus énergiques, parce que les mouvements de la tête sur le tronc sont plus considérables et plus étendus.

On était trop peu avancé alors pour saisir tout ce qu’un pareil résultat avait d’important. On l’était si peu, que les jeunes amis de Duméril ne l’abordaient qu’en lui demandant plaisamment comment se portait sa vertèbre pensante. Quelques années plus tard, l’un des plus ingénieux et des plus hardis penseurs de l’Allemagne, Oken, trouva, directement et de génie, la belle analogie du crâne et des vertèbres.

En 1803, Cuvier fut chargé par Lacépède d’offrir à Duméril de le remplacer dans sa chaire d’Erpétologie et d’Ichthyologie. Effrayé d’un enseignement si nouveau pour lui, Duméril voulait refuser. « Je te donnerai tous mes manuscrits, lui dit Cuvier, et Lacépède te communiquera ses notes. Ce que tu dois considérer, c’est la confiance dont on t’honore, la préférence qu’on te donne sans que tu l’aies sollicitée. II faut accepter. » Duméril écrit à son père : « Cuvier a dit II faut accepter, et j’accepte. » Ce fut l’un des événements les plus importants de sa carrière.

Son livre de l’Erpétologie sera de son temps le seul ouvrage complet existant sur la classe si nombreuse et si peu connue des reptiles. Il n’a pas moins de dix volumes. L’auteur mit, pendant vingt ans, une infatigable ardeur à le préparer, à le rédiger, à classer toutes les espèces. De la collection de reptiles qu’il avait créée, et dont la démonstration fut l’une des joies de sa vie, il disait à juste titre : « C’est la plus nombreuse qu’on ait en Europe et dans le monde. J’éprouve un orgueil national à le proclamer. »

Enfin Duméril fonda une ménagerie, une première ménagerie de reptiles, et c’est là un service réel. La dépouille ne permet que la description anatomique et la classification. Une étincelle de vie fait un être qui, quelle que soit son infériorité relative, devient l’objet de ces observations philosophiques dont le lien se retrouve partout. En retour de tant de services rendus, le monde des naturalistes décerna à André Duméril le titre de Père de l’erpétologie. C’est qu’en effet, personne ne fit autant que lui pour cette branche de l’histoire naturelle. Il sacrifia plus d’un demi-siècle à la développer, à l’éclairer.

L’Académie des sciences devenait pour les membres de la Société philomathique la patrie commune. Dès 1803, à l’occasion d’une élection prochaine, Cuvier écrit à Duméril : « Je n’ai jamais été si embarrassé de ma vie que je le suis à présent entre Geoffroy, Brongniart et toi ; je voudrais que vous arrangeassiez entre vous lequel je dois servir. L’inclination me porte pour toi, la reconnaissance pour Geoffroy, à qui je dois en quelque sorte mon élévation actuelle ; Brongniart, de son côté, ne se fâchera-t-il pas contre vous et contre moi ? » Duméril ne se présenta pas.

Il fut nommé en 1816. Il possédait ces nobles et rares qualités qui imposent à l’amour-propre un jugement sain et généreux ; il avait d’ailleurs alors la vie la plus remplie et la mieux remplie par les devoirs de la pratique médicale. Une clientèle nombreuse trouvait en lui un esprit toujours libre, un cœur toujours bienveillant et tout le savoir que réclament de si graves responsabilités. Ami sûr et zélé, il excellait partout où le cœur était essentiel ; et volontiers un service rendu était, pour lui, une occasion de joie.

À la population sans cesse renouvelée des écoles, Duméril fut toujours extrêmement sympathique. C’était avec clarté, feu, savoir et bonté qu’il s’adressait à la jeunesse : habile dans l’art de l’encourager, pour elle, c’était surtout son cœur qui était éloquent.

Jamais homme ne prit plus au sérieux la carrière de l’enseignement. Professer, exposer, était pour lui le charme et l’idéal de la vie savante : dans certains cas il faut en convenir, il se résignait difficilement à admettre qu’on pût rompre ce charme, cet idéal, et l’astreindre à faire ce qui ne lui convenait pas.

À une époque où le zèle belliqueux de la bourgeoisie parisienne donnait à la garde nationale une naïve et fabuleuse importance, Duméril, appelé à payer de sa personne, déclara qu’il n’en ferait rien ; on insista, nouveau refus ; les pourparlers se prolongèrent ; on menaça Duméril de la prison : entêté comme l’est un Picard, il n’en tint compte. Enfin, un matin la force publique se présente à lui, munie de l’ordre de le conduire à la maison d’arrêt. Aussitôt il se revêt de la robe rouge et de la toque de professeur, et, se plaçant entre deux fusiliers, il annonce l’intention de traverser ainsi à pied tout Paris. Les choses se passèrent comme il le voulait, au grand ébahissement de la foule ; et cet excellent homme fut incarcéré, comme on peut l’être pour le manquement à de pareils devoirs.

Son activité, qui était prodigieuse, lui permettait de se livrer à un enseignement multiple, au travail de ses collections, à la rédaction de ses nombreux ouvrages, et lui laissait encore la possibilité de consigner, dans des Mémoires particuliers, des faits d’histoire naturelle sur lesquels ses consciencieuses recherches ont souvent jeté de la lumière. Qui le croirait ? Duméril a plus écrit que Cuvier. Ces deux hommes étaient le contrepied l’un de l’autre, l’un agissant toujours, l’autre méditant sans cesse. Au fond, Cuvier a très peu écrit, à ne considérer que l’étendue. C’est lui qui a le moins écrit dans son Anatomie comparée ; Duméril et Duvernoy ont fait la plus grande part. Il a rédigé lui-même une partie des Mémoires sur les ossements fossiles, mais Laurillard a beaucoup aidé, et Brongniart a été chargé de tout ce qui se rapporte à la géologie. Il n’a écrit de sa propre main que ses éloges, son discours sur les révolutions du globe, chef-d’œuvre de génie, écrit d’inspiration, et son admirable Dictionnaire de la Création, pour lequel ce classificateur par excellence a trouvé le mot juste en l’intitulant : Le règne animal distribué d’après son organisation.

André Duméril à la fin de sa vie. Gravure d'Étienne Bocourt
André Duméril à la fin de sa vie. Gravure d’Étienne Bocourt

À la fois laborieux et simple, Duméril sut éloigner de sa vie les désastreuses émotions que cause l’ambition. « Tu es bien heureux, lui écrivait Cuvier, alors qu’ils n’avaient, tous deux, que vingt-cinq ans ; tu es bien heureux, toi qui jouis, sans tant de soucis, de ton caractère, et qui sais attirer toutes les amitiés. » Menant, au milieu d’un intérieur patriarcal, l’existence d’un sage, concentrant là ses joies, Duméril goûta complètement la douceur des affections de famille et de ces longues amitiés qui ne cessent qu’avec le souffle qui les anime.

Inébranlable dans son attachement pour Cuvier, longtemps il suivit, en spectateur ému, toutes les phases du développement de son génie, toutes les péripéties de ses succès ; et lorsqu’une fin foudroyante lui rappela, dans celui que la nation pleurait, l’ami, le compagnon de sa jeunesse, il alla recueillir dans la ville natale de Cuvier des souvenirs et des expressions du juste orgueil de ses concitoyens.

Il fut profondément impressionné : au retour, il modifia ses habitudes, borna ses fatigues, quitta la pratique médicale, reprit avec ardeur le travail de rédaction, et, sagement, successivement, se prépara à la vieillesse : non qu’il n’eût encore beaucoup de verdeur ; il fallait toujours se garer de l’impétuosité de son esprit, de ses préventions, de ses opinions qui, une fois formées, ne se modifiaient jamais, soit qu’il s’agît des hommes, soit qu’il s’agît des choses. Mais, toujours et avant tout, homme de bien, bon, franc, serviable, il attacha à son nom un sentiment de sympathie durable, héritage bien doux et garantie d’avenir la plus sûre pour le digne fils dont il fit son continuateur.

Jusqu’à sa dernière heure il travailla. L’Entomologie, qui avait été son premier goût, devint sa dernière joie. L’Académie, pleine de respect pour ce patriarche de la science, consacra trois volumes de ses Mémoires à la publication de son lchthyologie analytique et de son Entomologie. Vigoureux de corps, et surtout judicieux dans l’emploi de ses forces, il fut exempt d’infirmités, et ne cessa de vivre qu’à quatre-vingt-sept ans. Un redoublement de bonté, de tendre reconnaissance pour les soins dont il était l’objet, indiquèrent seuls qu’il prévoyait l’éternelle séparation. Il mourut le 14 août 1860.




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