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8 juillet 1827 : mort du corsaire Robert Surcouf - Histoire de France et Patrimoine


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8 juillet 1827 : mort du corsaire
Robert Surcouf
(D’après « Biographie universelle ancienne
et moderne. Supplément » (Tome 83) paru en 1853)
Publié / Mis à jour le dimanche 4 juin 2017, par LA RÉDACTION



 
 
 
Au lendemain d’une Révolution ayant désorganisé notre marine militaire et la privant d’officiers expérimentés faisant la gloire du pays sous Louis XVI, les corsaires français, au nombre desquels figura Surcouf qui par ses exploits légendaires mérita le nom de Roi des corsaires, soutinrent vaillamment l’antique réputation de nos marins en infligeant à nos ennemis de lourdes pertes et en troublant leur commerce

Né à Saint-Malo le 12 décembre décembre 1773, Robert Surcouf appartenait par sa mère à la famille de La Barbinais et de Duguay-Trouin. Dès son enfance il annonça un caractère ferme, résolu, et montra peu de dispositions pour l’étude. Ses parents habitaient une propriété près de Cancale, et c’est à l’école de cette petite ville, puis dans un collège voisin de Dinan, dirigé par un prêtre, qu’il reçut les premiers éléments d’une instruction fort négligée ; car, peu studieux, il préférait les jeux turbulents aux ennuis de la classe.

Sa mère désirait qu’il se vouât à l‘état ecclésiastique, pour lequel il avait une vive antipathie, et il s’enfuit du collège à la suite d’une lutte avec son professeur qui voulait lui infliger une correction. Il n’avait pas encore treize ans, et cet acte d’insubordination détermina son père à le laisser suivre son penchant irrésistible pour la marine. C’était chez lui une véritable vocation ; il passait toutes ses journées dans les bateaux de la Houlle, montrant déjà une intrépidité qui, plus d’une fois, étonna les vieux pêcheurs.

Robert Surcouf en 1815. Lithographie d'Antoine Maurin
Robert Surcouf en 1815. Lithographie d’Antoine Maurin

On lui permit enfin de prendre la mer à bord d’un petit bâtiment de commerce, mais qui ne faisait pas de voyage au long cours. Cette navigation, trop circonscrite, ne pouvait convenir à ses goûts aventureux ; il l’abandonna pour s’embarquer comme volontaire sur le navire l’Aurore, frété pour les Indes. Durant cette traversée, le jeune Robert s’appliqua à acquérir les connaissances si difficiles du rude métier de marin. De Pondichéry, l’Aurore se rendit à l’Isle de France — nom de l’île Maurice de 1715 à 1810 —, puis elle fit voile pour Mozambique. Surprise par une effroyable tempête dans le canal de ce nom, elle se perdit sur la côte africaine, et cette catastrophe fut pour Surcouf l’occasion de déployer un zèle et une intrépidité qui lui valurent le grade d’officier à bord du navire portugais le Saint-Antoine, que le capitaine de l’Aurore affréta pour retourner à l’Isle de France.

De nouveaux désastres assaillirent ce bâtiment qui aborda la côte de Sumatra et parvint à se rendre à Poulo-Pinang — Penang, au nord-ouest de la Malaisie —, où l’équipage dut prendre passage sur un navire en destination de Pondichéry, pour de là gagner l’Isle de France. Aussitôt il repartit pour Mozambique, en qualité d’officier, sur le Courrier d’Afrique, dont le voyage s’effectua plus heureusement. Son ancien capitaine, qui avait reconnu en lui une aptitude peu commune, l’engagea à son retour, bien qu’il eût il peine dix-sept ans et demi, comme lieutenant sur le brick la Revanche qui appareilla de Port-Louis le 23 mai 1791, pour explorer les côtes de Madagascar.

Revenu de nouveau à l’Isle de France, Surcouf, désirant revoir sa patrie, prit une place de timonier sur la flûte la Bienvenue, qui rentrait en France. Il était depuis six mois dans sa famille, lorsque l’occasion de reprendre sa vie active se présenta. Le 27 août 1792, il repartit pour l’Isle de France comme lieutenant sur le Navigateur. Le blocus resserré des îles par suite de la guerre avec l’Angleterre, vint mettre un terme à ses voyages de Mozambique ; il se fit embarquer dans le grade d’enseigne, à bord d’une corvette de guerre de la colonie. La traite des noirs ayant été abolie par la Convention nationale, on dut la continuer clandestinement, et Surcouf n’hésita pas à se livrer à cette navigation périlleuse. Il accepta le commandement du brick la Créole, et fit plusieurs voyages à Madagascar et à la côte d’Afrique.

L’autorité en eut connaissance, et il n’échappa au sort qui le menaçait que par sa présence d’esprit. Trois commissaires du comité colonial s’étant présentés à l’improviste à son bord pour visiter le bâtiment qui portait encore les traces des esclaves débarqués la nuit précédente, Surcouf les traita avec la plus grande politesse, les força d’accepter un déjeuner, et pendant qu’ils étaient à table, il donna l’ordre à son second de gagner le large. Une fois en pleine mer, il les menaça de les mener à la côte d’Afrique, au milieu de leurs frères et amis les noirs, s’ils ne dressaient pas un procès-verbal constatant qu’ils n’avaient rien vu à bord qui indiquât un bâtiment se livrant à la traite et certifiant qu’un raz-de-marée avait seul éloigné le navire de son ancrage, capitulation que les commissaires, à moitié morts de frayeur, s’empressèrent d’accepter.

Prise du Triton par Robert Surcourf à bord de l'Émilie, le 29 janvier 1796. Détail d'une image d'Épinal de la série Gloires nationales (1914)
Prise du Triton par Robert Surcourf à bord de l’Émilie, le 29 janvier 1796.
Détail d’une image d’Épinal de la série Gloires nationales (1914)

Bientôt après, Surcouf commanda le corsaire le Modeste, de cent quatre-vingts tonneaux avec trente hommes d’équipage et quatre canons, qui prit le nom d’Émilie. Le gouverneur Malartic lui refusa une lettre de marque, et l’envoya, avec un congé de navigation seulement, aux îles Seychelles, chercher une cargaison de grains pour l’approvisionnement de la colonie. Le 3 septembre 1795, l’Émilie ayant quitté Port-Louis, chassée par les Anglais jusqu’au nord de l’Équateur, Surcouf se trouva dans la position la plus critique, n’ayant plus de vivres pour effectuer son retour.

Ce fut alors qu’il conçut le hardi projet d’aller vers le golfe du Bengale pour s’y ravitailler par quelque prise. Il s’empara d’abord d‘un navire chargé de bois, puis d’un brick-pilote et de deux bâtiments de riz. Ayant remarqué que le brick le Cartier marchait mieux que l‘Émilie, il le monta avec une partie de son équipage, et c’est avec lui qu’il s’empara de la Diana, sortant de Calcutta, chargée de 6 000 balles de riz, ensuite du Triton, vaisseau de la Compagnie des Indes, de 26 pièces de 12 et de 150 hommes d’équipage.

Ce fut au moyen d’une ruse, en hissant à son mât de misaine le yacht anglais, signal des pilotes du Gange, qu’il parvint à aborder le Triton, dont une brusque attaque le rendit maître après avoir tué de sa main le capitaine d’un coup de pistolet. Le 10 mars 1796, Surcouf, montant sa glorieuse prise, jetait l’ancre à l’Isle de France. Le gouvernement, sous prétexte que l’Émilie n’était pourvue que d’un congé de navigation, confisqua tous les navires capturés dans ce court et glorieux voyage. Les armateurs de l’Émilie réclamèrent, mais le tribunal de commerce maintint la confiscation.

Surcouf se décida alors à venir en France faire valoir ses droits. Le Directoire fit de cette affaire l’objet d’un message au conseil des Cinq-Cents, qui arrêta que « les prises faites dans les mers de l’Inde par le navire l’Émilie appartiendraient aux armateurs et équipages de ce navire, et leur seraient restituées en nature, si elles existaient encore, ou que le prix leur en serait remis. » Surcouf, devenu ainsi créancier de l‘État pour une somme de 1 700 000 livres, consentit à la réduire à 600 000.

Après 14 mois de séjour à Paris, il vint habiter sa ville natale. Fatigué de cette longue inaction, il prit le commandement du corsaire la Clarisse, de 14 canons et de 140 hommes d’équipage, qui partit pour l’Isle de France dans le courant de 1798. Se trouvant dans l’lhémisphère nord, presque sous la ligne, il eut à soutenir un combat acharné contre un navire anglais qu’il mit en fuite. Dans la latitude de Rio de Janeiro, il s’empara, sans coup férir, d’un bâtiment richement chargé, dont la cargaison produisit 400 000 francs.

Le 5 décembre 1798, il touchait notre colonie malgré les croiseurs ennemis qui la bloquaient. Il en repartit l’année suivante pour se rendre dans les brasses du Bengale, et rencontra dans sa route, devant le port de Souson, sur la côte de Sumatra, deux vaisseaux anglais chargés de poivre. Les ayant attaqués, il s’en empara à la suite d’un combat acharné, et les ramena à l’Isle de France. Étant reparti aussitôt pour une nouvelle croisière, sur la Clarisse, dans le détroit de la Sonde, il descendit à terre sur une côte qu’il croyait inhabitée, entre l’île de Cantaye et Java, pour renouveler sa provision, et fut tout à coup entouré d’une troupe de naturels auxquels il n’échappa que par sa fermeté envers le chef à qui il fit accepter un foulard rouge qu’il avait à son cou.

Prise du Kent par Robert Surcourf à bord de la Confiance, le 7 octobre 1800 dans le golfe du Bengale. Peinture d'Ambroise-Louis Garneray (1850)
Prise du Kent par Robert Surcourf à bord de la Confiance, le 7 octobre 1800
dans le golfe du Bengale. Peinture d’Ambroise-Louis Garneray (1850)

Après s’être emparé d’un navire danois portant une cargaison anglaise, puis d’un bâtiment portugais chargé d’argent pour une somme de 116 000 piastres, il fit voile pour le golfe du Bengale et s’empara d’un navire de 20 canons qui se rendait à Bombay avec une riche cargaison ; mais poursuivi par une frégate anglaise, il ne dut son salut qu’à une supériorité de marche acquise par des sacrifices désespérés. Le 1er janvier 1800, Surcouf fit encore la capture d’un bâtiment chargé de riz ; quatre jours après, ayant accosté deux navires américains, la Louisia et le Mercury, il prit l’un à l’abordage après un terrible combat. L’autre lui échappa par la fuite.

À la suite de ces exploits, il revint à l’Isle de France. Son bâtiment avait beaucoup souffert ; un radoub complet lui était nécessaire. Le valeureux capitaine, ne pouvant plus se résoudre au repos que lui imposait cette longue opération, accepta le commandement du corsaire la Confiance, navire bordelais, renommé pour un des meilleurs marcheurs, qu’il arma immédiatement en guerre et avec lequel il reprit ses courses aventureuses. Il quitta l’Isle de France à la mi-avril 1800, et se dirigea encore vers le détroit de la Sonde. Cette campagne fut marquée, comme les précédentes, par de nombreuses actions d’éclat qui vinrent grandir encore une renommée déjà sans exemple dans les mers de l’Inde.

Les Anglais, qui avaient à souffrir considérablement des succès de l’intrépide corsaire, envoyèrent des frégates de guerre à sa recherche, et mirent à prix sa capture. Ces mesures, loin d’effrayer Surcouf, le firent redoubler d’audace, au point qu’il eut la témérité d’attaquer le Kent, vaisseau de la compagnie des lndes, de 38 canons et de plus de 400 hommes d’équipage. Après un combat au corps à corps et des plus meurtriers à l’abordage, où les Anglais comptèrent 70 morts et blessés, il s’en rendit maître. Traînant cette glorieuse prise à sa suite, il revint à l’Isle de France, où il fut accueilli comme un véritable héros.

Le 29 janvier 1801, la Confiance, armée en aventurière, et chargée d’une riche cargaison, fit voile pour la France. C’était une traversée difficile et bien périlleuse à travers les flottes anglaises auxquelles il n’échappa que par des changements de direction, des manœuvres habiles et la supériorité de sa marche. Sa destination était Bordeaux, mais il ne put y arriver, et fut obligé, après bien des efforts et une chasse périlleuse, d’entrer à La Rochelle, où il mouilla le 13 avril. Il se rendit à Saint-Malo pour revoir sa famille et s’y maria.

Lorsque la paix d’Amiens — nom donné à la seule période de paix générale en Eurpe (du 25 mars 1802 au 18 mai 1803) entre les déclarations de guerre à la France de l’automne 1793 et la première abdication de Napoléon en 1814 — fut rompue, le premier consul, qui avait entendu parler des hauts faits de Surcouf, voulut le voir, et lui offrit un grade supérieur avec le commandement de deux frégates destinées à croiser dans les mers de l’Inde, où son nom était devenu la terreur du commerce britannique. Il refusa, ne voulant pas se prêter aux exigences de la discipline militaire. Cependant il accepta la croix de la Légion d’honneur, à la création de l’ordre.

Alors il arma plusieurs corsaires pour la chasse contre le commerce anglais auquel il continua de porter les coups les plus désastreux. En 1807, lui-même reprit la mer sur un navire qu’il avait fait construire, et qu’il appela le Revenant ; il portait 18 pièces de canon, 200 hommes d’équipage. Le 2 mars, il quittait la rade de Saint-Malo, se dirigeant vers les lieux témoins de ses premiers exploits. Le 10 juin, il touchait l’Isle de France, et le 3 septembre il faisait voile pour le golfe du Bengale, où il allait entreprendre sa dernière croisière.

Robert Surcouf. Timbre émis le 4 juin 1951 dans la série Personnages célèbres de la première moitié du XIXe siècle. Dessin de Charles Mazelin
Robert Surcouf. Timbre émis le 4 juin 1951 dans la série Personnages célèbres
de la première moitié du XIXe siècle
. Dessin de Charles Mazelin

En l’espace de quelques jours, il s’empara de cinq bâtiments dont le chargement s’élevait à 37 000 balles de riz, qu’il envoya aux colonies françaises, alors dans une grande pénurie. Si ses prises furent très considérables pendant cette campagne, les dangers qu’il courut ne le furent pas moins, exposé qu’il fut à une chasse des vaisseaux anglais auxquels il eut encore le bonheur d’échapper.

Dans les premiers jours de février 1808, il rentrait à l’Isle de France où il fut reçu avec les témoignages de la plus vive reconnaissance. Après une seconde croisière du Revenant, à laquelle Surcouf, fatigué, ne prit point de part, il résolut de l’armer en aventurier pour retourner en France ; mais le gouverneur Decaen s’en empara d’autorité pour les besoins de la colonie. Surcouf eut avec lui, à ce sujet, une altercation très vive. Contraint de céder, il lui fallut se résigner à prendre le commandement du navire le Charles, destiné pour la France, chargé d’une cargaison évaluée cinq millions.

Le 21 novembre 1808 il quitta l’Isle de France, et dans les premiers jours de février 1809 il entrait à Saint-Malo, après avoir traversé, au milieu des dangers de toute espèce, les croiseurs ennemis. Le général Decaen, après le départ de Surcouf, avait mis ses biens sous le séquestre pour n’avoir pas pris à son bord l’état-major d’un vaisseau portugais, ainsi qu’il en avait reçu l’ordre. Surcouf se présenta au ministre de la marine Decrès, lui expliqua son affaire, dont il rendit compte à l’empereur, qui, par un décret spécial, ordonna qu’il fût remis en possession de ce qui lui appartenait aux îles de France et de Bourbon (La Réunion).

Malgré la saisie de l’autorité locale, Surcouf s’adonna alors exclusivement aux armements contre les Anglais, auxquels il avait voué une haine invétérée. L’Auguste, la Dorade, la Biscayenne, l’Edouard, l’Espadon, la Ville-de-Caen, l’Adolphe et le Renard sillonnèrent la mer, et leurs courses hardies lui rapportèrent beaucoup. Il était colonel de la cohorte urbaine de Saint-Malo lorsque les événements de 1814 survinrent. À partir de cette époque, il se livra au commerce, et devint un des plus riches armateurs.

Dans les Cent-Jours de 1815, il fut nommé chef de légion des gardes nationales de l’arrondissement de Saint-Malo, dont il donna sa démission à la fin de septembre. En 1817, il déclara au bureau des classes renoncer à la navigation et ne s’occupa plus que de ses nombreux armements. On comptait dix-neuf navires lui appartenant. En 1821, il fut saisi d’une indisposition subite, et expira le 8 juillet suivant, après avoir reçu les secours de la religion.

Sa perte fut vivement sentie à Saint-Malo, où il était très aimé, et on peut voir son tombeau dans le cimetière de cette ville. Surcouf était d’un caractère brusque, un peu bourru, emporté, mais excellent, généreux et humain, ce que les Anglais eux-mêmes se sont plu à reconnaître.




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