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11 juin 1794 : exécution de Pierre Cottereau, l'un des premiers chefs chouans de Mayenne - Histoire de France et Patrimoine


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Éphéméride, Calendrier

Les événements du 11 juin. Pour un jour donné, découvrez un événement ayant marqué notre Histoire. Calendrier historique


11 juin 1794 : exécution de Pierre Cottereau,
l’un des premiers chefs
chouans de Mayenne
(D’après « Souvenirs de la Chouannerie » (par Jacques Duchemin
des Cepeaux) paru en 1852 et « Encyclopédie catholique,
répertoire universel et raisonné des sciences, des lettres,
des arts et des métiers » (Tome 7) paru en 1844)
Publié / Mis à jour le jeudi 11 mai 2017, par LA RÉDACTION


 
 
 
Issu d’une famille de sabotiers, Pierre Cottereau dit Chouan, fut avec ses trois frères — parmi lesquels le célèbre Jean Chouan — une des figures emblématiques de l’insurrection contre-révolutionnaire et royaliste qui se développa en Mayenne en 1793

Pierre Cottereau dit Chouan, naquit le 30 septembre 1755 à Brains-sur-les-Marches, en Mayenne. Son père se fit respecter de ses enfants, que ceux-ci redoutaient à cause de son caractère extrêmement vif, ce qui les empêcha de profiter des leçons qu’il leur proposait, car il savait lire et écrire. Aucun de ses quatre garçons — Pierre Chouan, qui nous occupe, Jean (né le 30 octobre 1757), François (né le 19 mai 1760) et René (né le 26 mars 1764) — n’osa se mettre de si près sous sa férule, et tous restèrent dans l’ignorance. Il eut également des filles, Perrine et Renée. Tous les enfants reçurent des principes profondément religieux, et leur mère resta bientôt chargée des six enfants, Pierre, le père, mourant en 1778.

Habitant la Closerie des Poiriers, près de Saint-Ouën-des-Toits, non loin de Laval, la famille Cottereau exerça d’abord la contrebande du sel, alors fort en usage dans cette contrée. Elle travaillait toujours dans le bois de Misedon, voisin de sa demeure. En faisant la contrebande, Jean, le second fils, montrait de l’énergie et du courage. Lorsqu’il voyait ses camarades s’intimider, son habitude était de leur dire : « Ne craignez point, il n’y a pas de danger. » Ces mots, il n’y a pas de danger, étaient sa devise, et, comme il les répétait quelquefois sans raison, ses camarades l’avaient surnommé le gars mentoux (le garçon menteur).

La Closerie des Poiriers, lieu de villégiature des frères Cottereau
La Closerie des Poiriers, lieu de villégiature des frères Cottereau

Il y avait quelquefois du danger sans doute, car Jean, dit Jean Chouan — comme son frère aîné — fut poursuivi lui-même, s’engagea, déserta, fut arrêté et condamné à mort. Sa mère alla demander sa grâce au roi. Arrivée près du prince, elle oublia la leçon qu’on lui avait apprise, et demanda la vie pour son fils dans les termes que lui inspira sa tendresse. Le roi Louis XVI accorda la grâce. Jean avait passé deux ans en prison à Rennes ; c’est là que des réflexions sérieuses le ramenèrent à une vie plus conforme à ses principes religieux.

Dès lors sa conduite ne se démentit plus ; il renonça à la contrebande et entra au service de la famille Ollivier, vénérée dans le pays. Jean était dans cette maison, lorsque la Révolution arriva. Les exemples qu’il avait sous les yeux auraient été capables de fixer son opinion politique, quand même il aurait balancé ; mais dès le commencement il se déclara contre les innovations. Le 15 août 1792, des gardes nationaux et des gendarmes de Laval vinrent à Saint-Ouën-des-Toits pour engager les jeunes gens à s’enrôler. Ces émissaires se rassemblèrent dans l’église de Saint-Ouën ; un d’entre eux prit la parole, et vanta la liberté dont jouissait la France, devant une foule de spectateurs accourus pour voir ce qui allait se passer.

On écouta tant bien que mal ce discours sur la liberté ; mais quand l’orateur en vint à la péroraison, et qu’il parla d’engagement et de volontaires, on entendit murmurer de tous les cotés. Les gendarmes reçurent l’ordre d’arrêter les perturbateurs. Alors tout le monde se soulève, et le désordre est à son comble, quand un homme s’avance au milieu de l’assemblée, d’une main arrête le premier gendarme, et de l’autre impose silence à la multitude, en s’écriant : « Non, point de volontaires ; s’il faut prendre les armes pour le roi, nos bras sont à lui, nous marcherons tous pour lui, et moi, je réponds de tout. Mais s’il faut partir pour défendre ce que vous appelez la république, vous qui la veillez, allez la défendre ; pour nous, nous somme ; tous au roi, et rien qu’au roi. » Tout le monde répète : « Oui, nous sommes tous au roi, et rien qu’au roi. »

Alors les gendarmes, les gardes nationaux furent chassés de l’église et mis en fuite. L’homme qui venait de se montrer ainsi était Jean Cottereau, frère de Pierre. Telle est l’origine de la chouannerie : car ce fut là un parti pris ; on se réunit et l’on s’arma pour se défendre : il fallait un chef, on choisit Jean Chouan. Nous ne détaillerons pas tous les combats qu’il livra à la tête de cette nouvelle troupe. Il conduisit sa troupe à Laval, pour s’y réunir aux Vendéens, après leur passage de la Loire, et les suivit jusqu’à Granville, puis dans la retraite après le désastre du Mans. Ce fut là qu’il eut le malheur de perdre sa mère, à qui il devait deux fois la vie, qui n’avait pas voulu le quitter, et qui mourut écrasée sous la roue d’une charrette.

Jean Chouan se réfugia dans le bois de Misedon ; et lorsque les royalistes, après tant de défaites, commençaient à revenir de leur stupeur, il fut un des premiers à reprendre les armes. C’est de la que date la seconde époque des chouans, ou de la chouannerie proprement dite. Le surnom de chouan avait été donné aux quatre frères Cottereau. Parfois, si en plein jour et par un beau soleil, dans le silence du bois de Misedon ou des forêts de Fougères et du Pertre s’élevaient les cris entrecoupés et suivis d’un sifflement de la chouette, auxquels un cri semblable répondait au loin, on pouvait reconnaître le signe de ralliement des frères Cottereau qui leur avait valu le surnom de chuin ou chouette, légèrement altéré dans le mot chouan. L’insurrection royaliste du bas Maine commença vers le mois de mai 1794, et forma six divisions, qui prirent le nom de leurs chefs ; mais la troupe garda le nom générique de chouans. Celle qui fut immédiatement sous ses ordres se distingua par sa discipline et ses sentiments religieux.

Perrine et Renée, les deux sœurs de Jean Chouan, n’avaient point voulu quitter la Closerie des Poiriers. Elles ne pouvaient se résoudre à laisser dans un entier abandon la seule ressource que possédât leur famille. Se confiant dans leur âge, elles persistèrent encore à y rester sous la protection de quelques voisins, lors même que leur frère René jugea nécessaire d’en partir avec sa femme. Elles ne supposaient pas que ce fût sur des jeunes filles de dix-huit et de quinze ans qu’on voulût exercer des vengeances.

Les Révolutionnaires du pays en jugèrent autrement : envoyer à la mort ces jeunes filles leur parut de bonnes représailles de l’échec essuyé à Saint-Ouën. Le poste du Bourgneuf reçut donc l’ordre d’arrêter les deux sœurs. Craignant qu’elles n’eussent la pensée de se sauver à l’approche des Bleus — surnom donné aux soldats de la République en raison de leur uniforme —, ceux-ci se rendirent aux Poiriers durant la nuit et emmenèrent les prisonnières à leur cantonnement, déclarant aux gens du village qu’elles seraient conduites le lendemain dans la prison d’Ernée. Redoutant d’être attaqués, ils n’avaient fait que passer au Bourgneuf, ayant hâte de remettre leurs prisonnières entre les mains des autorités républicaines.

Jean Cottereau, dit Jean Chouan et frère de Pierre. Gravure d'Antoine Fulcrand Carrière (1833)
Jean Cottereau, dit Jean Chouan, frère de Pierre. Gravure d’Antoine Fulcrand Carrière (1833)

À Ernée, on craignit également de les garder ; on s’empressa de les diriger sur Mayenne, et, de là, amenées à Laval, elles furent aussitôt traduites devant la Commission révolutionnaire qui les condamna, comme complices de leurs frères, à subir la peine de mort dans les vingt-quatre heures. Cette sentence fut exécutée le 26 avril 1794. Perrine, l’aînée des sœurs, montra beaucoup de fermeté ; ses réponses courageuses étonnèrent plusieurs fois les juges ; eux-mêmes l’ont déclaré. Après avoir longtemps satisfait à leurs questions, elle finit par leur dire : « Vous nous traitez comme des Brigands, mais le bon Dieu nous jugera, et vous aussi : il fera la part de chacun. Je m’en remets à sa miséricorde ; car je n’attends de vous ni justice, ni pitié. Je n’ai plus rien à vous dire, sinon que je me fais honneur d’être la sœur de Jean Chouan. »

Quand il fallut marcher à la mort, Renée, la plus jeune, se prit à pleurer ; elle défaillait à chaque pas ; mais Perrine resta inébranlable. Elle voulut être seule à soutenir sa sœur, ne cessant, durant tout le chemin, de l’exhorter à une pieuse résignation. Il fallut qu’elle la portât sur l’échafaud , et elle demanda à mourir la dernière pour lui épargner la vue de son supplice. Quand son tour vint, elle se tourna vers la foule, fit deux fois le signe de la croix, puis s’écria d’une voix forte : « Vive le Roi !... Vive mon frère Jean Chouan !... Que Dieu les protège et me fasse miséricorde ! »

Tous ces détails furent recueillis par un jeune homme de la troupe même de Cottereau ; il entra ce jour-là dans la ville, habillé en femme. Il s’était fait un devoir d’être le témoin du supplice des jeunes filles, et il voulait aller teindre un mouchoir dans leur sang pour remettre au frère ce gage de leur martyre ; mais on le repoussa rudement de l’échafaud, et on l’eût arrêté s’il ne se fut échappé au travers de la foule. Frappé de ce coup terrible, Jean Chouan eut bientôt à en supporter un autre non moins douloureux. Son frère Pierre, ayant été fait prisonnier, fut aussi traîné à l’échafaud après avoir subi toutes sortes d’outrages.

L’aîné des Cottereau n’avait d’abord point montré point le même esprit guerrier que ses frères, mais, lorsqu’enfin, pour défendre sa vie, il fut contraint de se joindre aux Insurgés, sa tranquille intrépidité étonna les plus bouillants courages. Néanmoins, son naturel humble et modeste l’empêcha toujours de prendre aucune influence sur les Chouans.

Depuis quelque temps, il avait même quitté son canton : ses camarades d’enfance ayant conservé l’habitude de le railler sur son bégaiement, ces plaisanteries, qu’il ne savait pas repousser, lui devenaient insupportables, et, pour s’y soustraire, il était allé se réunir à la troupe de Jambe-d’Argent. Se trouvant donc à un rassemblement sur la paroisse de Cosmes, il fut se mettre en faction, de crainte de surprise.

C’était une précaution à laquelle les Chouans songeaient bien rarement, et Pierre, qui s’y dévouait avec tant de zèle, ne sut pas y apporter une égale vigilance. Suivant son usage, il employa ce temps à prier. Ce jour-là, d’ailleurs, se trouvait être le dimanche de la Pentecôte, et, tout absorbé dans ses méditations, le pieux factionnaire se laissa entourer et saisir par les Bleus, avant de s’apercevoir de leur approche. Pierre ne savait pas mentir ; quand on l’interrogea, il dit son nom. Alors on l’amena à Laval en grand triomphe.

Là on voulut donner le prisonnier en spectacle à la risée publique. On se plut à salir de boue et à déchirer ses vêtements ; on lui lia les mains avec de grosses cordes et on attacha sur ses épaules un écriteau sur lequel on lisait : Cottereau le Chouan, général en chef des Brigands. Promené en cet équipage à travers la ville, il ne cessa pas de prier Dieu, restant en quelque sorte étranger à la scène qu’on lui faisait jouer. Enfin, on le jeta dans un cachot, et, le lendemain, la Commission révolutionnaire l’envoya à la mort. Il y marcha avec la fermeté paisible et la résignation d’un vrai chrétien.

Les actes du jugement de Pierre Cottereau et de ses sœurs sont dignes de remarque, surtout parce qu’ils nous montrent l’opinion des Révolutionnaires du pays sur les motifs qui avaient fait prendre les armes à Jean Chouan et aux Insurgés manceaux.

« Séance du 6 floréal an 2. — La Commission révolutionnaire établie dans le département de la Mayenne a rendu le jugement suivant :

« Vu les interrogatoires subis ce jour par Perrine Cottereau, âgée de dix-huit ans, et Renée Cottereau, sa sœur, de la commune de Saint-Ouën, prévenues d’avoir retiré des Brigands, entretenu une correspondance qui ne respirait que le fanatisme et tendait au rétablissement des Prêtres et de la Royauté, et d’avoir servi les Brigands dans leurs projets perfides, la Commission militaire et révolutionnaire déclare Perrine Cottereau et Renée, sœurs des Cottereau dits Chouans, chefs des rassemblements de Brigands, convaincues de leur avoir servi d’espions, de les avoir alimentés et approvisionnés, et, enfin, d’avoir endossé la cuirasse et participé à leurs massacres ; vu les procès-verbaux d’arrestation et les actes d’accusation ; l’auditoire invité à parler pour ou contre les accusées ; vu les conclusions de l’accusateur militaire ; vu la loi, condamne Perrine Cottereau et Renée Cottereau à mort ; ordonne qu’elles seront livrées au Vengeur du peuple pour être mises à mort dans les vingt-quatre heures. »

Le Chouan. Gravure (colorisée) de Léopold Massard d'après la peinture de Henri Baron. Illustration parue dans Les Français sous la Révolution (1843) d'Augustin Challamel et Wilhelm Ténint
Le Chouan. Gravure (colorisée) de Léopold Massard d’après la peinture de Henri Baron.
Illustration parue dans Les Français sous la Révolution (1843) d’Augustin Challamel et Wilhelm Ténint

« Séance du 23 prairial an 2. — Vu l’interrogatoire subi cejourd’hui devant nous par Pierre Cottereau dit Chouan, couvreur, âgé de trente-sept ans, né à Brains, district de Craon, et domicilié commune de Saint-Ouën, prévenu d’être un des chefs de la horde de Brigands qui ravagent plusieurs communes de ce département depuis environ deux ans ; Pierre Cottereau dit Chouan, atteint et convaincu d’être l’auteur des rassemblements des Révoltés connus sous le nom de Chouans, qui, depuis deux ans environ, fraternisent avec les Brigands de la Vendée, et commettent, comme eux, toutes les cruautés qu’inspire le fanatisme des Rois et des Prêtres ; en conséquence, l’auditoire, invité à parler pour ou contre les accusés, etc. ; vu , etc., condamne à la peine de mort Pierre Cottereau dit Chouan ; ordonne qu’il sera livré au Vengeur du Peuple pour être mis a mort dans les vingt-quatre heures. »

Dans ces actes, les Chouans sont désignés par le nom de Brigands, ainsi que les Vendéens. Que dire des formes de rédaction usitées dans ce temps-là ? De cet appel à l’auditoire, invité à parler pour ou contre les accusés ? Du bourreau appelé le Vengeur du peuple ? De la cuirasse endossée par les jeunes filles ?... Toutes ces absurdités cessent d’être trouvées ridicules, quand on songe combien elles étaient cruelles ; mais, dans le jugement si circonstancié des sœurs Cottereau, pourquoi cette omission de l’âge de la plus jeune ? Etait-ce un oubli ? Non : c’est que Renée n’avait pas encore seize ans, et qu’il fallait taire son âge pour ne pas perdre le droit de la condamner à mort.

Venons à présent au fait même de l’accusation de Pierre Cottereau et de ses sœurs. Voilà un homme regardé comme un des chefs de cette horde dont le nom est devenu le synonyme de voleur et d’assassin ; voilà les deux sœurs de cet homme reconnues complices de tous ses crimes. On les amène devant des juges, et ces juges sont pris parmi leurs ennemis, et c’est un ennemi encore qui va porter la parole contre eux. Ainsi donc, tout ce qu’ont fait le chef et ses complices, et le parti entier, nous sera dévoilé dans toute son horreur ; on va mettre au jour tous leurs attentats, constater tous leurs forfaits.

Maintenant, que nous dit l’accusation, que nous prouve le jugement ? Pierre Cottereau a fraternisé avec les Vendéens. Il est, comme eux, coupable de toutes les cruautés qu’inspire le fanatisme des Rois et des Prêtres. Il mérite la mort. Ses sœurs ont entretenu une correspondance fanatique qui tendait au rétablissement de la religion et de la royauté ; elles ont soigné, alimenté leurs frères ; elles ont veillé à leur sûreté ; elles méritent la mort. Voilà toute l’accusation, voilà tout le jugement. Ces vols, ces assassinats, qui ailleurs seront imputés aux Chouans, ici il n’en est pas question. Pierre Cottereau et ses sœurs ont voulu rétablir le roi et les prêtres, et, pour cela, ils ont fraternisé avec les Vendéens. Voilà tout : ce fait seul est constant. Aux yeux des révolutionnaires, ce fait seul motive leur arrêt de mort.




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