Le jour de l’Assomption 1891, le maire d’une commune de l’Isère prohibant le matin même le port d’emblèmes religieux, voit en neuf demoiselles s’affichant en robes blanches et accompagnées du curé portant l’étole, un défi méritant sanction. Un retentissant procès en découle...
L’annonce par le curé de la Mure de processions pour le 15 août 1891 incita le maire, un certain Chion-Ducollet, à répondre le jour de l’Assomption à 8 heures du matin par un arrêté temporaire stipulant que, jusqu’au 1er décembre, seraient non seulement interdites « les cérémonies extérieures du culte, autres que celles usitées pour les inhumations », sur tout le territoire de la commune, mais également « l’exhibition publique d’emblèmes religieux...
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(Octobre/Novembre/Décembre 2006) de notre trimestriel LA FRANCE PITTORESQUE |
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 La France pittoresque N° 20 |
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