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6 janvier 1852 : mort de Louis Braille, inventeur de l'alphabet pour aveugles - Histoire de France et Patrimoine


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6 janvier 1852 : mort de Louis Braille,
inventeur de l’alphabet pour aveugles
(D’après « Inauguration du buste de Louis Braille », paru en 1853)
Publié / Mis à jour le dimanche 1er janvier 2017, par LA RÉDACTION


 
 
 
Inventeur du système tactile à point saillants à l’usage des personnes aveugles ou malvoyantes, Louis Braille, professeur distingué dont la vie tout entière s’était écoulée dans le dévouement, le calme, les douceurs de l’amitié, la pratique du bien, mourut à 43 ans

Louis Braille naquit le 4 janvier 1809, à Coupvray, près de Meaux (Seine-et-Marne). Ses parents exerçaient l’état de bourreliers ; ils étaient déjà avancés en âge lors de sa naissance. Comme le dernier né de Jacob, le petit Louis fut l’enfant de prédilection, et le 4 janvier fut regardé comme un jour de bonheur. Son père aimait à se le représenter comme la consolation, l’appui, le compagnon de sa vieillesse.

Mais un jour (c’était à l’âge de trois ans), assis à côté de son père, qui travaillait et contemplait avec amour son petit Benjamin, l’enfant voulut aussi travailler et imiter les mouvements qu’il voyait faire ; l’une de ses petites mains saisit une lanière de cuir et l’autre une serpette, et le voilà à l’ouvrage. La faiblesse rencontre facilement des obstacles ; il s’en présente un : l’instrument tranchant s’échappe obliquement, et va frapper l’œil du pauvre ouvrier. Un œil avait été atteint par l’instrument tranchant ; mais, comme il arrive souvent, l’inflammation gagna le second, et la cécité devient bientôt complète, malgré les efforts de la médecine pour arrêter les progrès du mal.

Lithographie réalisée d'après un daguerréotype effectué lors du décès de Louis Braille
Lithographie réalisée d’après un daguerréotype effectué lors du décès de Louis Braille

Le père, désolé, voulut donner un contrepoids à sa douleur, en procurant à son cher fils une éducation appropriée à son nouvel état ; il sollicita son admission à l’Institution des Aveugles, et y entra le 15 février 1819. Un air intelligent, une figure qu’illuminait assez souvent un agréable sourire, mais que jamais ne troublait une folle gaieté, tout dans la physionomie du jeune Braille faisait pressentir les plus heureuses dispositions, et annonçait les plus aimables qualités. Aussi réussit-il dans toutes les études scientifiques et musicales auxquelles il fut appliqué.

Comme tous ses condisciples, il apprit à lire au moyen des caractères en relief imaginés par Valentin Haüy, l’illustre inventeur des méthodes pour l’enseignement des aveugles. Par l’activité de son intelligence, Braille fut bientôt au courant des éléments de grammaire, de géographie, de calcul, etc. De bonne heure, on lui fit donner des leçons de violoncelle et de piano ; c’est surtout pour ce dernier instrument qu’il montra un facilité remarquable.

Le jeune Braille marchait très vite dans la voie du progrès : des classes élémentaires, il passa bientôt aux classes plus élevées ; tous les ans, le nom de Louis Braille retentissait avec éclat parmi ceux des lauréats des différentes distributions des prix. Dans les derniers temps de son séjour à l’Institution à titre d’élève, Louis Braille se livra à l’étude de l’orgue, et acquit bientôt assez de talent pour qu’on pût lui confier successivement des buffets dans différentes paroisses de Paris. Son exécution était précise, brillante et dégagée, et représentait assez bien l’allure de toute sa personne.

Il fut nommé professeur au commencement de l’année classique 1827-28, et commença sa nouvelle carrière par les classes de grammaire, de géographie et d’arithmétique. Plus tard, il enseigna l’histoire, la géométrie et l’algèbre. La flexibilité et la lucidité de son esprit se prêtaient aussi facilement au développement des règles du langage qu’au laconisme de l’argumentation mathématique ; et ce n’est pas seulement dans les sciences que Braille fut un habile professeur, il forma aussi des élèves de piano fort distingués. Il s’acquittait de ses fonctions avec tant de charme et de sagacité que, pour ses élèves, le devoir d’assister à la classe était transformé en un véritable plaisir. Chez eux, l’émulation n’avait pas seulement pour but de s’égaler ou de se surpasser les uns les autres, elle devenait encore une touchante et continuelle attention à se rendre agréables à un professeur qu’ils affectionnaient comme un supérieur estimable et comme un ami sage et éclairé, fertile en bons conseils.

Braille ne se borna pas à l’enseignement oral ; il composa plusieurs traités dans lesquels il ne montre pas moins d’habileté que dans ses leçons. Il fit, entre autres, un traité d’arithmétique imprimé en relief, qui est un chef-d’œuvre de clarté et de concision : « Nos procédés d’écriture et d’impression, disait-il, occupent beaucoup de place sur le papier ; il faut donc resserrer la pensée dans le moins possible de mots. » Cette qualité était passée en habitude chez lui, et pouvait même donner un peu de sécheresse à son style quand il traitait d’autres matières que la science.

Dès l’origine de sa carrière de professeur, Louis Braille fut secondé dans son enseignement par la découverte de l’écriture en points saillants, admirable invention dont il s’était déjà occupé pendant qu’il était encore élève, et qui a fait faire un si grand pas à l’instruction parmi les aveugles. Ses journées étant employées par l’étude, c’était la nuit qu’il consacrait à faire ces combinaisons de points qui devaient remplacer le procédé de Barbier, et devenir une système orthographique ou sténographique, suivant la volonté de l’écrivain. Dans son village pendant les vacances, comme à l’Institution pendant l’année classique, jamais il ne perdit de vue son travail ; jamais il ne déroba un instant au développement ou à la pratique de son nouveau procédé d’écriture et de lecture.

Le langage parlé avait son expression, mais la langue musicale n’avait pas la sienne encore. Braille chercha bientôt à appliquer son système d’écriture en points saillants à la notation musicale. Il était doué d’une grande patience dans ses essais ; son esprit, essentiellement méthodique, se livrait facilement à la décomposition et à la recomposition d’un tout. A l’aide de cette double lumière que fournissent l’analyse et la synthèse, s’appuyant aussi sur les tentatives faites avant lui dans l’Institution, faisant usage d’une disposition particulière de son esprit, qui était de poursuivre le moins pour arriver au plus par degrés imperceptibles mais réels, il eut d’abord pour but la notation du plain-chant, puis celle de petits airs très simples. De là, il arriva peu à peu jusqu’à l’écriture de la musique de piano et des partitions les plus compliquées.

Cependant il y avait encore un pas à faire : le procédé était conventionnel ; dans le plus grand nombre des cas, les aveugles étaient obligés d’avoir recours à une main étrangère pour établir des relations écrites avec les clairvoyants. Tous en avaient senti l’inconvénient : à Louis Braille encore était donné de le faire disparaître. Il fallait une écriture en même temps facile à pratiquer pour l’aveugle et à déchiffrer pour le clairvoyant. Plusieurs essais avaient été faits à l’aide de la plume et du crayon ; aucun n’avait réussi. La cécité a besoin d’un régulateur sans solution de continuité, afin de se rendre compte et de l’étendue et de la distance. Pour rendre invariables les dimensions des lettres, il imagina de dresser un tableau indiquant le nombre de points exigés par la forme d’une lettre, et aussi les positions successives que doivent prendre ces points pour représenter les différentes parties de sa figure. L’invention était faite, et Braille en consigna les détails dans une notice qu’il fit imprimer en 1839.

Un de ses intimes amis, Foucault, comprit toute l’étendue du service qu’elle devait rendre aux aveugles et appliqua l’aptitude spéciale de son esprit pour la mécanique à la découverte d’une machine qui permit de supprimer la grille régulatrice, cause nécessaire de lenteur. Cette machine fit faire un tel pas à l’invention que Louis Braille lui-même, sacrifiant son titre d’inventeur unique, se plaisait à appeler cette manière d’écrire le procédé Braille-Foucault.

Dès l’âge de vingt-six ans, Louis Braille vit sa santé s’affaiblir ; et alors on fut obligé de diminuer sa besogne active et de lui confier de modestes classes, qui n’exigeaient que très peu de frais de parole et nulle préparation. Il n’en continua pas moins à consacrer ses moments de loisir aux nouvelles combinaisons que lui suggérait son génie inventif ; mais il aimait surtout à se livrer à ces entretiens affectueux où ses amis trouvaient tant de charmes.

L’amitié chez lui était un devoir consciencieux en même temps qu’un tendre sentiment. Il lui aurait tout sacrifié, son temps, sa santé, sa fortune. Il en donna plus d’un exemple. Ainsi un de ses meilleurs élèves venait de quitter l’Institution et n’était pas suffisamment pourvu de moyens d’existence ; Braille, organiste d’une paroisse de Paris, n’hésita pas à se désister de sa place en faveur de son élève.

Il voulait que son amitié profitât à ceux qui en étaient l’objet ; elle le rendait vigilant sur leur conduite et lui inspirait souvent de fermes et lumineux conseils. Lorsqu’il y avait un avis important, mais pénible, à adresser à un ami commun, si d’autres montraient de l’hésitation ou de la répugnance à s’acquitter de cette mission difficile, « Allons ! je me sacrifierai », disait-il en souriant. Il remplissait si fréquemment cette fonction délicate, que l’expression lui était devenue familière, et que ses amis prenaient plaisir à le surnommer le Censeur.

Cet esprit observateur ne se laissait pas même entrevoir dans la conversation, où Louis Braille s’appliquait avec le plus grand soin à ne rien laisser échapper de désagréable pour qui que ce fût. Il savait l’entretenir d’une manière intéressante et variée. Quoiqu’il fût doué d’un esprit très positif, il ne s’en laissait pas moins aller à la plaisanterie de bonne société ; il faisait de temps en temps briller des traits d’esprit charmants, et même se permettait quelquefois d’aiguiser une pointe délicate. Quelques-unes de ses expressions faisaient fortune parmi ses amis, et bientôt passaient de bouche en bouche, avec l’autorité et les honneurs du proverbe.

Ses paroles et le ton de sa voix portaient un cachet de finesse dont l’empreinte se reproduisait sur sa physionomie, où il était difficile de démêler ses pensées et ses impressions, attendu qu’il savait les comprimer dans son intérieur par l’énergie de son caractère et de sa volonté. Les choses qu’il avait résolues, il les accomplissait avec la même conscience, qu’elles lui fussent agréables ou désagréables ; il lui suffisait qu’elles fussent utiles.

S’il a quelquefois désiré des honneurs qui, à coup sûr, étaient bien dus à son mérite et à ses travaux, ce n’était pas dans un intérêt personnel qu’il les souhaitait, mais parce qu’il les eût réclamés pour tout autre, et que l’éclat devait en rejaillir sur le corps des professeurs de l’Institution, auquel il se faisait gloire d’appartenir. Son maintien était mesuré d’après les règles de la plus stricte convenance. Il avait une attention continuelle à n’y rien laisser percer qui fût propre à le faire remarquer ; il détestait également la bizarrerie, et l’originalité affectée dans le caractère. Son originalité, à lui, c’était de ne paraître pas original.

Sa taille était restée d’une médiocre grandeur, fluette, assez élancée, et élégamment découplée ; sa tête se portait légèrement en avant ; ses cheveux blonds bouclaient naturellement ; il avait des manières faciles et dégagées ; ses traits étaient réguliers. Il avait conservé le sourire de sa jeunesse, que les travaux, la maladie, la mort même n’avaient pu lui faire perdre. Son teint pâle annonçait une santé débile. Il avait de la vivacité dans ses mouvements, et sa démarche était assurée, pleine de dextérité.

La singulière justesse de son esprit, la rectitude de sa raison, la pénétration de son intelligence, lui faisaient prévoir l’enchaînement et les conséquences des événements ; en sorte que, parmi les personnes qui le connaissaient particulièrement, il y en avait peu qui ne le prissent pour conseiller, et ne se trouvassent très bien de la direction que leur avait fait prendre sa prudence. Aussi ne manqua-t-il pas d’être admis dans les conseils des différentes sociétés qui ont été formées en faveur des aveugles, et il y apporta toujours un concours zélé et éclairé.

Louis Braille ne se borna pas à l’heureuse influence de ses paroles, il y joignit l’action et le dévouement. Il aimait à rendre service et à soulager les malheureux. Lorsqu’il faisait du bien, il agissait avec tant de simplicité et de délicatesse qu’il dérobait, pour ainsi dire, la main du bienfaiteur aux regards de celui qui recevait le bienfait. Il savait qu’il ne suffit pas de donner, mais qu’il faut le faire avec cet esprit de charité chrétienne qui respecte la dignité de l’âme humaine dans la personne du pauvre.

La foi solide et vive dont il était animé lui suggérait cette noblesse de sentiments ; et la religion, qu’il avait toujours cultivée avec autant d’assiduité que de conviction, lui faisait envisager, sinon sans émotion, du moins sans effroi, les approches de la mort. Depuis l’année 1835 environ, le mauvais état de sa poitrine se manifesta plusieurs fois par des crachements de sang ; mais les précautions qu’il prenait, la parfaite régularité de sa vie et son extrême sobriété semblaient avoir fortifié son tempérament durant ses dernières années, à tel point qu’il se plaisait quelquefois à se bercer dans de gracieux projets d’avenir. Mais dans la nuit du 4 au 5 décembre 1851, après un rhume peut-être un peu trop négligé, il vit se déclarer une hémorragie réelle et abondante, accident qui se reproduisit à diverses reprises, dans les jours suivants, avec une intensité effrayante pour les personnes qui entouraient le malade.

Braille demanda par précaution les secours spirituels, et reçut les sacrements avec une piété aussi respectueuse qu’édifiante. Le lendemain de cette touchante et solennelle cérémonie, le malade adressa les paroles suivantes à l’ami à qui il était donné de le visiter le plus souvent : « Le jour d’hier est un des plus beaux et des plus grands de ma vie. Quand on a passé par là, on comprend toute la puissance et la majesté de la religion. Mais, ô mystère insondable du cœur humain ! je suis convaincu que ma mission est finie sur la terre ; j’ai goûté hier les suprêmes délices ; Dieu a daigné faire briller à mes yeux les splendeurs des éternelles espérances. Après tout cela, ne semble-t-il pas que plus rien ne doit être capable de m’attacher à la terre ? Eh bien, je demandais à Dieu, il est vrai, de me retirer du monde... mais je sentais que je ne le demandais pas fort. »

Dix jours plus tard, la fête de Noël arriva : le pieux malade voulut la célébrer sur son lit de douleur. En mettant ordre à ses intérêts spirituels, il ne négligeait pas ses affaires temporelles : il fit venir le notaire et dicta avec précaution ses dispositions testamentaires. Celui de ses collègues qui avait le plus de communications avec lui pendant le cours de cette dernière maladie, écrivait de temps en temps sous sa dictée la note des bonnes œuvres et des souvenirs d’amitié qu’il voulait laisser après lui. Ses bonnes œuvres avaient surtout pour but les aveugles, les pauvres, la propagation de la foi. Ainsi Louis Braille disposait tout pour sa mort avec le même sang-froid qu’on met à faire les préparatifs d’un simple voyage. Lorsqu’on cherchait à l’encourager par l’espoir de la guérison : « Vous savez, disait-il avec simplicité, que je ne me paye pas de cette monnaie-là ; il n’est pas nécessaire de dissimuler avec moi. »

Quelques jours avant sa mort, il paraissait avoir plus de confiance dans le rétablissement de sa santé, comme si la Providence, par égard pour la faiblesse humaine, voulait, dans ces grandes circonstances, voiler l’aspect de la mort pour en diminuer l’horreur. Le 6 janvier 1852 devait être son jour suprême. Le matin, il demanda qu’on lui rappelât le sens symbolique de l’or, de l’encens et de la myrrhe dont, à pareil jour, les rois mages avaient fait présent à celui dont ils avaient vu briller l’étoile en Orient. Vers le milieu de la journée, sentant sa fin prochaine, il voulut se fortifier pour le redoutable passage, et reçut le saint viatique avec une tendre piété. Il rendit l’âme à sept heures et demie.




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