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21 décembre 882 : mort d'Hincmar, conseiller tout-puissant de Charles le Chauve - Histoire de France et Patrimoine


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Éphéméride, Calendrier

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21 décembre 882 : mort d’Hincmar,
conseiller tout-puissant du
roi Charles le Chauve
(D’après « Nouvelle biographie générale depuis les temps les plus
reculés jusqu’à nos jours, avec les renseignements bibliographiques
et l’indication des sources à consulter » (Tome 24), paru en 1858)
Publié / Mis à jour le samedi 10 décembre 2016, par LA RÉDACTION


 
 
 
Véritable « premier ministre » du roi Charles le Chauve, s’employant à organiser un gouvernement au sein de l’anarchie du IXe siècle et à affranchir le souverain du contrôle des papes, Hincmar de Reims était de toutes les solennités, et il n’y avait pas une grande question qui ne lui fût soumise, son omnipotence et son caractère bien trempé cristallisant moult remontrances et animosités

Né probablement vers 806, Hincmar était parent de Bernard, comte de Toulouse. Cette illustre origine lui fraya le chemin des honneurs, mais elle ne lui donna pas l’influence, l’autorité qu’il exerça pendant un demi-siècle dans l’église d’Occident ; il ne s’éleva si haut qu’à la faveur d’autres circonstances, et par l’énergie de son caractère.

Nous le trouvons d’abord simple religieux dans l’abbaye de Saint-Denis, que gouvernait alors l’abbé Hilduin, et, en l’année 830, accompagnant au fond de la Saxe cet abbé disgracié par Louis Ier le Pieux, roi des Francs et empereur d’Occident. Deux ans après Hilduin reparaissait à la cour. Le jeune Hincmar avait si bien plaidé sa cause, que l’empereur lui avait pardonné. Après la mort de Louis (840), Hincmar devint un des plus fidèles serviteurs de son successeur, le roi Charles II le Chauve, fils de Louis et petit-fils de Charlemagne. Ayant apprécié la sagesse des conseils d’Hincmar et la fermeté de son esprit, Charles le tira de l’abbaye de Saint-Denis, où il remplissait les fonctions de trésorier, et le fit venir à sa cour.

Hincmar de Reims. Détail d'un vitrail de la basilique Saint-Remi de Reims
Hincmar de Reims. Détail d’un vitrail de la basilique Saint-Remi de Reims

Dans le même temps, suivant Flodoard — historien et chroniqueur ayant vécu au Xe siècle —, il lui donna les monastères de Saint-Germain de Compiègne et de Saint-Germer de Flaix. Les abbés de la condition d’Hincmar pouvaient en effet alors posséder à la fois plusieurs monastères et ne résider dans aucun. Il est certain qu’Hincmar n’abandonna pas la cour, où il devenait chaque jour un personnage plus considérable, et c’est vers ce temps, en 844, qu’eut lieu le concile de Verneuil, où l’on parla beaucoup de l’église de Reims, qui depuis dix ans, c’est-à-dire depuis la déposition et l’emprisonnement d’Ebbon, attendait un nouveau pasteur. Hincmar était présent, et s’il ne s’employa pas dès lors à disposer les esprits en sa faveur, les évêques assemblés, portant d’eux-mêmes leurs regards vers un homme aussi puissant, estimèrent qu’ils ne pouvaient mieux servir les intérêts de la ville de Reims auprès de l’empereur d’Occident — qui était à cette époque Lothaire Ier, frère de Charles le Chauve —, qu’en lui recommandant Hincmar comme successeur d’Ebbon.

Élu archevêque de Reims au concile de Beauvais durant le mois d’avril 845, il fut consacré, au mois de mai suivant, par Rothade II, évêque de Soissons, et au mois de juin il parut avec ce titre au concile de Meaux. On le voit ensuite, en 846, à l’assemblée d’Épernay, et en 847 au concile de Paris. Dans ce dernier concile l’affaire d’Ebbon fut de nouveau discutée. L’empereur Lothaire favorisait d’autant plus Ebbon qu’Hincmar était plus avant dans les grâces de son frère Charles. Il écrivit donc au pape Serge II, réclamant de toutes ses forces un nouvel examen des crimes imputés au prélat exilé. Serge ne pouvait refuser et ne refusa pas ce qui lui était demandé ; cependant, le rendez-vous ayant été donné, des empêchements fortuits ou d’habiles intrigues firent que toutes les personnes convoquées ne purent se rencontrer, et Guntbold, archevêque de Rouen, chargé par le pape de revoir le procès, confirma simplement, en l’absence d’Ebbon, la sentence des premiers juges.

C’est en 848 que l’infortuné Gottschalk d’Orbais — théologien et poète franc qui prêchait une doctrine selon laquelle Dieu avait déterminé par avance les hommes qui seraient sauvés, et ceux qui seraient condamnés —, condamné par le concile de Mayence, fut mis aux mains d’Hincmar, son métropolitain. Hincmar n’était pas un théologien exercé, et dans une question aussi difficile que l’exacte définition des droits de la grâce et de la liberté il y avait pour lui bien des causes d’embarras et d’erreur. Mais c’était un homme dur, véhément, qui n’admettait aucune contradiction, et qui tenait tout discours signalé comme un peu nouveau pour une proclamation de guerre, ou, du moins, pour une révolte contre l’autorité des évêques.

Dès que le pauvre moine arriva sur ses terres, il le fit à son tour juger, condamner, et, en outre, battre de verges et emprisonner. Si ce fut son droit, il en usa certainement avec une sévérité cruelle. Mais où il manqua tout à fait de prudence, c’est quand il prétendit opposer à la confession de Gottschalk la confession des vrais orthodoxes. Aussitôt il se fit un grand tumulte dans toute l’Église des Gaules. Que Gottschalk eût été justement condamné, c’était, s’écria-t-on de toutes parts, une affaire douteuse. Mais au nom de quelle doctrine réprouvait-on quelques paroles peut-être téméraires, presque justifiées toutefois par les décisions assurément très catholiques de saint Augustin ?

Vainement Hincmar éleva la voix pour se défendre, vainement il réclama, dans cette fâcheuse conjoncture, l’assistance des théologiens les plus considérés. Des années plus tard, le pape du temps, Nicolas Ier (858-867) évoqua le débat, et l’archevêque de Reims eut une si grande crainte de le voir se déclarer en faveur de Gottschalk d’Orbais, qu’il feignit ne pas l’avoir entendu, et riva plus étroitement la chaîne du malheureux qu’on réclamait à Rome pour l’interroger de nouveau.

L’affaire causa bien des soucis à Hincmar. Dans le même temps, il s’en attira d’autres par l’intolérante âpreté de son humeur. Une assemblée d’évêques devait se tenir, en 853, dans le monastère de Saint-Médard, à Soissons. Hincmar ne manque pas de s’y rendre, et toujours impitoyable dans ses vengeances, réclame la déposition de tous les clercs ordonnés par Ebbon depuis sa condamnation. Il était d’ailleurs jaloux de se concilier une nombreuse clientèle, et, après avoir rempli lui-même tant de charges rendues vacantes par un simple décret, il pouvait en effet se promettre de gouverner le diocèse de Reims en maître absolu.

Trop docile à ses vœux, le concile de Soissons promulgue le décret ; les clercs admis par Ebbon aux ordres sacrés sont à jamais, perpetuo, exclus de toutes les dignités ecclésiastiques. Mais une décision aussi brutale déplut au saint-siège : le pape Léon IV (847-855) la désapprouva publiquement, et quelque temps après, en 866, Nicolas Ier la révoqua. Un de ces proscrits, Vulfade, fut même en cette année, au grand déplaisir d’Hincmar, élu archevêque de Bourges.

Charles le Chauve. Gravure de Charles Amédée Colin, d'après la peinture de Carl von Steuben (1837) et parue dans Galeries historiques de Versailles
Charles le Chauve. Gravure de Charles Amédée Colin, d’après la peinture
de Carl von Steuben (1837) et parue dans Galeries historiques de Versailles

En 855 Hincmar assiste au concile de Bonneuil. En 856 il pose la couronne royale sur la tête de Judith, fille de Charles le Chauve, fiancée a Édilulfe, roi des Saxons. En 859 il est au concile de Savonnières ; en 860 à celui de Tousi ; en 862 à celui de Pistes. En cette même année il poursuit Rothade II, évêque de Soissons. Rothad l’avait ordonné : il lui devait donc de la reconnaissance. Mais Rothade n’ayant pas voulu s’associer à toutes ses violences contre les clercs ordonnés par Ebbon, Hincmar lui avait conservé rancune de cette réserve.

Sur ces entrefaites, l’évêque de Soissons, suffragant de l’archevêque de Reims, dépose un prêtre, accusé, convaincu, dit-on, d’un crime capital. A tort ou à raison, le métropolitain estime que ce prêtre a été mal jugé ; il l’accueille, le défend, ordonne à Rothade de le rétablir. Celui-ci refuse. Refuser quand Hincmar commande, c’est avoir bien de I’audace. Un concile, rassemblé dans la ville même le Soissons, prononce, à la requête d’Hincmar, la déposition de Rothade, qui descend de son siège pour être jeté dans une prison. Cependant de tels procédés révoltent encore une fois la cour de Rome. Hincmar, mandé au delà des monts, s’abstient de comparaître. Il n’était pas homme à faire un si long voyage par déférence pour la volonté d’un pontife romain. Nicolas Ier blâme alors le métropolitain et rétablit le suffragant dans sa dignité.

Très puissant à la cour de Charles le Chauve, Hincmar se considérait lui-même comme l’administrateur général de toutes les affaires ecclésiastiques du royaume, comme le pape des Gaules. C’est ce qu’on vit bien dans l’affaire d’Hilduin, élu en 864 évêque de Cambrai. Chargé de l’ordonner, non seulement Hincmar refusa de le faire, mais il expliqua ce refus dans une lettre à l’empereur Lothaire, où il dénonça l’élu de Cambrai comme indigne, suivant les canons, d’occuper la haute charge à laquelle les suffrages du peuple et des clercs l’avaient appelé. Ce fut l’occasion d’un grand débat, car Thetgaud, archevêque de Trêves, s’intitulant primat de la Gaule Belgique, Gunthier, archevêque de Cologne, et Arduic, archevêque de Besançon, prirent avec la même ardeur la défense d’Hilduin, et assaillirent Hincmar de traits cruels. Mais, loin de céder, il brava cet orage, répondit fièrement à tant d’accusateurs, et provoqua lui-même une résolution du saint-siège. Cette fois, contre la coutume, le saint-siège se déclara pour lui.

Nous trouvons Hincmar en 866 à Saint-Médard de Soissons, couronnant le 25 août la reine Ermentrude d’Orléans — elle avait épousé Charles le Chauve en 842 —, et consacrant Jean, évêque de Cambrai. En 869, à Metz, il pose sur la tête du roi Charles la couronne de Lorraine. Il n’y avait pas, dans tout le royaume, une grande question qui ne lui fût soumise, pas une solennité où il fût obligé de réclamer la place d’honneur : les têtes les plus superbes s’inclinaient toutes en sa présence. Mais si l’on était publiquement soumis à sa puissance, on murmurait à voix basse contre sa tyrannie, et quelquefois ces murmures devenaient des plaintes, des appels à la cour de Rome, des révoltes même et des conjurations.

La plus grave et la plus triste des affaires où il intervint avec sa violence habituelle, est celle de l’évêque de Laon. Fils de la sœur d’Hincmar, cet évêque portait le même nom que lui. Il l’avait longtemps favorisé, et l’avait fait charger par le roi de missions importantes. Celui-ci, se sentant si bien protégé, s’était bientôt cru quelque chose par lui-même, et, à l’exemple de son oncle, il avait pris dans son diocèse les grands airs d’un satrape oriental, ne supportant ni l’examen de ses ordres, ni la discussion de ses actes. Le clergé de Laon s’en plaignit au roi, et le roi réprima les excès de l’évêque.

Hincmar de Laon commit alors une grande maladresse : il invoqua l’autorité du pape contre l’autorité du roi, et excommunia tout le clergé de son diocèse. Quelque temps après, il osa plus encore : sommé de souscrire à la sentence prononcée contre les complices du rebelle Carloman, il refusa ce gage de soumission. Son oncle ne l’avait pas, il est vrai, encouragé dans cette conduite : il avait donc le droit de le blâmer ; mais il fit plus, il se présenta lui-même comme accusateur officiel de son neveu devant le concile de Douzy, au mois d’août 871, et le poursuivit avec tant de violence, que celui-ci, dont la cause était très mauvaise, parut se concilier quelques membres du concile en récusant un juge aussi passionné.

Le neveu d’Hincmar fut condamné ; mais on vit trop clairement que ses excès de pouvoir et son insubordination habituelle, délits si communs au IXe siècle, lui avaient fait un moindre tort, dans l’esprit du roi et des courtisans, que son appel au pape et ses protestations indignées contre le libelle dénonciateur de l’archevêque de Reims. Il fut non seulement chassé de son évêché, mais emprisonné, et deux ans après, sans jugement nouveau, privé de la vue par un fer brûlant. Cet atroce supplice lui fut-il infligé par son oncle lui-même ? On l’a dit, mais on ne l’a pas prouvé. Cependant, comme l’ont justement remarqué les auteurs de l’Histoire littéraire, si l’archevêque de Reims eût alors intercédé pour le fils de sa sœur, le malheureux n’aurait certes pas subi ce barbare châtiment.

Relief latéral du tombeau d'Hincmar de Reims
Relief latéral du tombeau d’Hincmar de Reims. Gravure de Montfaucon
extraite des Monuments de la monarchie française. Le tombeau, qui se trouvait
à la basilique Saint-Remi de Reims, fut détruit en 1793 lors de la Révolution

Cette dureté de cœur a soulevé contre Hincmar de Reims tous les historiens modernes. On ne prononce plus son nom que pour le charger de tous les crimes. Cependant, il ne faudrait pas voir dans tous les prélats dont il s’est déclaré l’adversaire, des hommes de bien persécutés par un affreux tyran, chargés par lui de crimes imaginaires, et condamnés, malgré l’éclat de leur innocence, par des assemblées serviles. Comme tous les hommes hautains et trop prompts à s’emporter, Hincmar a quelquefois traîné devant la justice des gens dont il aurait dû respecter le repos ; mais le plus souvent il a dénoncé de vrais coupables, il a poursuivi le châtiment de véritables crimes. C’était, d’ailleurs, un homme assez éclairé pour son temps, qui joignait à une rare intelligence dans la pratique des affaires, à une imperturbable constance dans les résolutions qu’il avait une fois adoptées, cette conception systématique des choses que nous appelons aujourd’hui une doctrine politique.

Il faut voir dans Hincmar le premier ministre de Charles le Chauve, employant toute l’activité, toute la vigueur de son esprit à organiser un gouvernement au sein de l’anarchie, à subordonner tous les pouvoirs, on peut dire toutes les tyrannies, à l’autorité d’un seul chef, et travaillant à rendre ce chef lui-même, le roi des Francs, libre dans son royaume, affranchi du contrôle des papes. C’était là le système d’Hincmar. Mais ce qu’on ne peut absoudre, c’est l’intraitable âpreté de son caractère, c’est la cruauté de ses procédés, c’est cette impatience de toute contradiction, qui le met, à quelque propos que ce soit, dans cet état violent où la colère, atteignant ses propres limites, s’appelle de la déraison.

Dans les dernières années de sa vie, Hincmar voulut disputer à l’archevêque de Sens la prépondérance officielle parmi les prélats des Gaules et de la Germanie ; mais il ne réussit pas dans son entreprise. En 877 il couronna Louis II le Bègue, roi des Francs, dans la ville de Compiègne. Enfin, en 882, fuyant les Normands qui menaçaient les murs de Reims, il se retira dans la ville d’Épernay, et y mourut. Les annalistes de l’église de Reims lui ont été reconnaissants de tout ce qu’il a fait pour cette église.

Il est remarquable, en effet, que durant une vie si agitée, tandis que les plus grandes affaires de l’État, qui étaient devenues les siennes, paraissaient l’occuper tout entier, il ne négligea pas néanmoins un seul instant les intérêts de son diocèse, ni ceux du monastère de Saint-Remi, dont en même temps il était abbé. Il faut surtout le féliciter d’avoir fait aux prêtres de son église un crime de leur ignorance traditionnelle, d’avoir institué pour les chanoines de la cathédrale de Reims et pour les autres clercs du diocèse, deux écoles pourvues de doctes régents, enfin d’avoir recueilli pour les bibliothèques de la cathédrale et de Saint-Remi un assez grand nombre de volumes précieux.




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