L’exercice de la profession de sage-femme était jadis soumis à l’approbation du curé, qui devait s’assurer des mœurs de la prétendante, lui inculquer les règles en matière de baptême notamment, et lui faire prêter serment.
Le Rituel du Diocèse de Luçon publié en 1768 par ordre de Mgr Jacquemet Gaultier d’Ancyse, précise qu’ « il est d’une extrême importance que les sages-femmes soient instruites de ce qui concerne leur ministère, et s’en acquittent fidèlement, puisque la vie des femmes et des enfants, et quelquefois même le salut éternel de ces derniers en dépend. C’est pour cela qu’il leur est défendu...
Retrouvez l'intégralité de cet article dans le Numéro 20
(Octobre/Novembre/Décembre 2006) de notre trimestriel LA FRANCE PITTORESQUE |
|
 |
 La France pittoresque N° 20 |
ou consultez notre site magazine-histoire.com Publication sans publicité, La France pittoresque aborde tous les aspects de la petite Histoire de France, ceux d'un quotidien oublié ou méconnu, mêlant érudition et curiosité : mœurs, traditions, fêtes, personnages, objets, vieux métiers, institutions, costumes, anecdotes historiques, légendes, superstitions, faune et flore, villes et villages, inventions et découvertes, monuments, procès surprenants |
|
|