Le sacré et le profane concourent à rendre la fête printanière des kyriolés extrêmement agréable et chère aux populations y participant, alliant procession religieuse et banquet sans le moindre débordement à déplorer.
Redevance féodale, la manifestation des kyriolés était avant tout un acte de religion, un pieux pèlerinage, mais en même temps une grande et joyeuse solennité. Le kyriolé de Saint-Amé débutait par la protestation qu’on faisait un pèlerinage : « Criaulé ! Gentil sire saint Amé ! Criaulé J’allons en pèlerinage ! Criaulé Tous les mots que nous dirons...
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(Octobre/Novembre/Décembre 2006) de notre trimestriel LA FRANCE PITTORESQUE |
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 La France pittoresque N° 20 |
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