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Lettres françaises au Moyen Age : le temps du roman - Histoire de France et Patrimoine


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Lettres françaises au Moyen Age :
le temps du roman
(D’après « Le Mercure du XIXe siècle », paru en 1824)
Publié / Mis à jour le dimanche 3 juillet 2016, par LA RÉDACTION



 
 
 
Témoins de la physionomie de la société de leur époque, les premiers ouvrages de nos aïeux furent un composé de sentiments chevaleresques, religieux et amoureux, désigné par le nom de roman, car initialement écrit en langue romane ; animés d’un merveilleux emprunté aux poètes arabes, avec lesquels les Croisades nous avaient mis en relation, c’étaient des fées, des génies, des enchanteurs, des magiciens qui favorisaient ou contrariaient les paladins, les géants dans leurs entreprises pour conquérir le cœur des damoiselles et des princesses, en les délivrant de l’oppression d’un barbare nécroman.

Ces compositions, où la loyauté française brille dans tout son lustre, s’appelaient romans, parce qu’ils furent originairement écrits en langue romane. Les romans en prose ont-ils précédé les romans en vers ? Les opinions des littérateurs sont partagées à cet égard. Cependant le plus ancien de nos romans connus est versifié, c’est le Brut ou le livre des Bretons. Voici comme l’auteur donne et son nom et la date de son ouvrage :

Puisque Dieu incarnation
Prit pour notre rédemption
Mille et cent cinquante-cinq ans
Fit maître Huistace ce roman.

Ce livre contient la prétendue histoire des premiers rois de la Grande-Bretagne, dont le nom dérive de son fondateur Brutus, s’il faut en croire maître Huistace. Après lui, un certain poète, nommé Gasse, versifia les annales des ducs de Normandie ; en parlant du héros de son roman, il s’exprime ainsi : « A Rou sommes venus, et de Rou nous dirons. »

Ce vers prouve que la mesure de douze syllabes était connue un siècle avant le roman d’Alexandre, ouvrage composé sous Philippe-Auguste à la fin du XIIe siècle, par Alexandre de Paris, en vers qui prirent alors et conservent encore le nom d’alexandrins. L’auteur y fait une allusion perpétuelle aux événements du règne de Philippe-Auguste. On y remarque quelques passages pleins d’énergie, et surtout ce vers : « N’est pas roi qui se fausse et sa raison dément. »

Les romans de la Table-Ronde
Ce vers contient le plus bel éloge du vainqueur de Bouvines, et proclame cette vérité, que la loyauté et la raison doivent servir de base à la conduite des rois. La plupart des romans de la Table-Ronde furent composés sous Philippe-Auguste ; tels que le Saint-Graal, le Chevalier à l’épée, Perceval le Gallois, Lancelot du Lac, et l’Enchanteur Merlin ; dans ce dernier, il y a beaucoup de diablerie ; on y voit avec plaisir que ce terrible enchanteur Merlin fut vaincu dans la science même où il excellait ; par qui ? par une femme : Viviane, dont il était fort épris, parvint à l’enfermer ; dans une tour suspendue en l’air ; l’aventure se passa en Basse-Bretagne, où il doit se trouver encore dans sa tour aérienne. Tout le monde pourrait l’y voir, notez que la tour est invisible par art de l’architecte.

Apparition du Graal aux chevaliers de la Table-Ronde. Enluminure du manuscrit Lancelot-Graal (1475)
Apparition du Graal aux chevaliers de la Table-Ronde.
Enluminure du manuscrit Lancelot-Graal (1475)

Dans le roman de Lancelot, les combats abondent ; on marche continuellement sur des montagnes plaintives de morts et de mourants. La fée Morgane, en sa qualité de sœur du roi Arthur, suscite de grands obstacles à Lancelot, amoureux de la femme d’Arthur. Mais le sentiment triomphe des fées et des magiciennes. La reine n’est enchanteresse que par la beauté ; cette puissance lui suffit, elle intéresse à sa passion la damoiselle du Lac, élève de Merlin. Les amants, vingt fois sur le point de se rapprocher, sont séparés vingt fois par des péripéties inattendues qui s’interposent entre eux comme des murs d’airain.

Mais rien n’inspire un intérêt aussi vif que l’instant ou Lancelot, arrivant à l’improviste, et brandissant sa formidable épée, se multiplie par ses exploits, et délivre la reine qui, placée sur un bûcher, voyait déjà les flammes l’envelopper ; la satisfaction mutuelle des amants est peinte avec vérité, et quelquefois avec une naïveté un peu trop nue. Les personnes lettrées n’ignorent pas que le roman de Lancelot a fourni à l’Arioste — le poète italien Ludovico Ariosto (1474-1533) — un des plus beaux chants de son poème, et que Voltaire y a puisé d’heureuses inspirations pour Tancrède.

On s’abuserait si l’on ne voyait dans les œuvres de nos vieux romanciers que d’informes compositions, fruit d’imaginations vagabondes et déréglées : on se tromperait en pensant que ces sortes d’ouvrages ne peuvent intéresser que les bibliomanes ou les littérateurs de profession, obligés de faire des fouilles plus curieuses qu’utiles dans les archives du Parnasse français.

Les anciens romans et fabliaux sont plus instructifs que ne se l’imaginent les lecteurs vulgaires. L’œil observateur y voit le miroir fidèle des mœurs et des opinions des siècles les plus reculés, il y saisit le fil qui l’aide à sortir du labyrinthe de l’histoire. Il y trouve la solution de plus d’un problème politique. Trop souvent les historiens n’ont été que des historiographes aux gages des princes ou des partis ; trop souvent leurs plumes, quand elles n’étaient pas vénales, ont été dirigées par la prévention ou la passion qui ont la vue trouble et louche.

Les romanciers au contraire ont été obligés, pour plaire à leur siècle, de ne présenter que des portraits ressemblants et des tableaux véridiques ; force leur a été de tremper leurs pinceaux dans les couleurs locales, pour peindre la physionomie générale de la société de l’époque où ils vivaient ; plus cette société s’est reconnue, plus elle a donné de vogue et de renommée à l’ouvrage : un roman est le panorama du monde moral, et, comme le panorama physique, il doit, pour ainsi dire, calquer la nature, c’est la condition indispensable de sa réussite et de sa durée : d’où il faut conclure que les romans qui ont traversé les siècles pour parvenir jusqu’à nous étaient doués de cette qualité vivifiante et comme palpitante de l’esprit, des passions, du goût et des préjugés du temps qui les vit naître ; et peut-être y a-t-il plus de vérités dans ces romans que dans nos prétendus livres d’histoire.

Lancelot passant le pont de l'Épée pour délivrer la reine Guenièvre. Enluminure du manuscrit Lancelot-Graal (1475)
Lancelot passant le pont de l’Épée pour délivrer la reine Guenièvre.
Enluminure du manuscrit Lancelot-Graal (1475)

Le roman de Tristan est bien supérieur au roman de Lancelot, et occupe le premier rang parmi ceux de la Table Ronde ; Tressan en a laissé un abrégé fort piquant. Tristan aime Iseult, épouse du roi Marc, et en est aimé. Jamais passion plus tendre, plus énergique, plus constante, ne brûla deux jeunes cœurs. Tristan, comme pour indemniser le roi Marc, son oncle, de ce qu’il perd du côté de son épouse, lui gagne diverses batailles, et assure son triomphe sur tous ses ennemis.

Mais ce héros ne peut triompher de la fatale destinée qui le menace lui-même. L’amour l’a choisi pour holocauste. Il meurt sur un faux récit de l’amour d’Iseult ; Iseult expire à la vue de son chevalier expirant pour elle. Deux tombeaux sont élevés ; du sein de celui de Tristan sort une ronce verte et feuillue qui par degrés s’incline sur le tombeau d’Iseult et y pénètre. Arrachée trois fois, trois fois elle renaît plus belle.

Ce miracle d’amour plaît à notre imagination, mais l’âme de nos aïeux se prêtait sans effort à ces tendres fictions, et ils ne concevaient l’amour que comme un sentiment que rien ne peut déraciner du cœur et qui survit à la mort même ; chez eux la passion préservait du vice ; chez nous le vice préserve des passions.

Les romans des douze pairs de France
Aux romans de la Table-Ronde succédèrent les romans des douze pairs de France, où l’époque de Charlemagne est célébrée autant que celle d’Arthur. Seulement, au lieu des héros bretons, on voit briller les héros français, Olivier Renaud, de Montauban, Guérin de Montglave, Ogier ; mais surtout Roland, l’hercule de notre ancienne chevalerie.

Mort de Roland à Roncevaux le 15 août 778
Mort de Roland à Roncevaux le 15 août 778

L’auteur qui chanta leurs exploits vrais et imaginaires, Huon de Villeneuve composa, vers la fin du règne de Philippe-Auguste, un grand nombre de romans versifiés qui furent traduits en prose sous Louis IX. Ces romans de chevalerie, dont le goût subsista jusqu’à la fin du XVe siècle, furent inspirés par la pieuse folie des Croisades ; de-là, ces fabuleux voyages de Charlemagne et des douze pairs de France, pour conquérir la Terre-Sainte et convertir les infidèles.

Mais, chose digne de remarque, le pouvoir royal, dans ces romans, n’est jamais représenté comme absolu, ni le respect pour le prince, comme une servile idolâtrie ; on y accorde même des vertus aux ennemis de la foi chrétienne, partout on y observe les progrès de l’esprit national, des idées saines et des sentiments généreux et cosmopolites. Les romans de Guérin de Montglave et d’Ogier en sont la preuve : dans le premier, les pairs de France reprochent à Charlemagne de combattre des Français, en faisant la guerre au duc d’Aquitaine ; ils lui conseillent d’employer sa valeur contre les infidèles.

Dans le roman d’Ogier, Caraheu, chef des musulmans, indigné de la trahison par laquelle le chevalier français est retenu prisonnier, se livre en otage à Charlemagne pour Ogier : celui-ci délivre la maîtresse de Caraheu, victime d’une fausse accusation en l’absence de son amant. Ces services mutuels les lient d’une étroite amitié et établissent entre eux une fraternité d’armes dont les devoirs sont sacrés et inviolables ; et par un esprit de tolérance fort extraordinaire pour ces temps, ils ne tentent pas de se convertir l’un l’autre ; le chrétien reste chrétien, et le musulman, musulman.

Ainsi dès le XIIIe siècle on commençait à connaître le prix de l’humaine vertu dans quelque religion qu’elle existât. Si Louis IX avait été admiré par les mahométans, les grandes qualités de Saladin et de plusieurs émirs avaient charmé les chrétiens : les peuples malgré leurs inimitiés établissaient entre eux des rapports secrets d’estime, et l’arbre de la sociabilité se développait par degrés dans les champs du carnage et au milieu du sang dont les Croisades arrosaient ses racines.

Les magiciens et les fées abondent dans les romans des Douze pairs de France et dans ceux de la Table-Ronde ; la magie remonte à la plus haute antiquité. Son pouvoir fut reconnu et attesté par les Égyptiens, les Persans, les Grecs, les Romains, les Arabes, les Juifs. Témoins les magiciens de Pharaon, et la pythonisse d’Endor : les actes des apôtres avouent que Simon qui fit assaut avec saint Pierre, était, pour un païen, assez versé dans la magie. Et dans le bon pays de France, un hymne chanté encore dans nos églises, invoque le témoignage de David et de la Sybille : Teste David cum Sybilla.

La Bible et les pères de l’Église n’élèvent aucun doute sur le commerce de certains hommes avec le diable. Beaucoup de nos historiens modernes, Mézeray, le jésuite Daniel, etc., admettent l’authenticité des faits rapportés à cet égard. Les tribunaux de l’Inquisition, voire même nos parlements, se sont donné plus d’une fois la satisfaction de faire brûler des magiciens. La maréchale d’Ancre fut accusée et convaincue de sorcellerie, et condamnée au supplice du feu. A la plus brillante époque du règne de Louis XIV, dans le procès de la Voisin, on accusa de magie la duchesse de Bouillon, la comtesse de Soissons, mère du prince Eugène, et jusqu’au maréchal de Luxembourg.

Il serait trop long et trop fastidieux de parler de tous les romans écrits sur l’époque de Charlemagne, et dont la plupart sont dignes de la Bibliothèque bleue. Mais après Ogier, on peut citer avec honneur les Aventures d’Arnaud, l’aîné des enfants de Guérin de Montglave, duc d’Aquitaine. Cet Arnaud est amant aimé de Frégonde , jeune princesse mahométane ; il a pour amis dévoués le géant Roboastre, terrible guerrier, et l’enchanteur Perdrigon.

Voilà certes une amitié bien placée. Malheureusement ces deux personnages sentant le besoin d’opérer leur salut, se font ermites et ne peuvent plus aider leur ami Arnaud qui tombe dans mille embuscades, et qui n’en sort que pour y retomber. Cependant par un hasard des plus heureux l’ermite Roboastre est visité au fond de la forêt par un scélérat dévot qui se confesse à lui avec tant de componction, que l’ermite, touché de son repentir, l’absout et l’assomme d’un coup de massue ; et, charmé d’avoir trouvé un moyen si efficace de délivrer son pénitent de nouvelles tentations, il rend grâces à Dieu de la bonne inspiration qu’il a eue d’envoyer une âme en paradis.

Roboastre à qui le saint de sa façon a appris que l’amoureux Arnaud et la belle Frégonde sont emprisonnés séparément, va trouver Perdrigon et le sollicite d’employer ses enchantements pour délivrer leur ami commun. « Je ne le puis, répond celui-ci, j’ai renoncé au métier en rompant avec le diable. — Il faut renouer, réplique Roboastre, quitte à rompre de nouveau. » C’est jouer un excellent tour au diable que de l’obliger à faire du bien. Perdrigon s’emploie pour les deux amants, les délivre, les marie ; et ces époux fortunés règnent enfin paisiblement sur l’Aquitaine en remerciant Dieu des bontés du diable.

Les amours d’Olivier et de Jacqueline fille d’Hugon, roi musulman, n’offrent pas la langueur reprochée à quelques anciens romans, et la manière dont cette belle princesse est convertie, n’est pas ce qu’il y a de moins piquant ni de moins difficile à raconter ; c’est une tâche que nous n’entreprendrons pas ici.

Le latin dans les mots brave l’honnêteté ;
Mais le lecteur français veut être respecté.

Cette réticence excitera peut-être la curiosité de plusieurs personnes qui rechercheront les Amours d’Olivier et de Jacqueline ; si elles ne sont pas édifiées, du moins ne seront-elles pas ennuyées par cette lecture.

Obéron ou le Serment du roi des Elfes. Opéra romantique du XIXe siècle basé sur l'épopée médiévale Huon de Bordeaux
Obéron ou le Serment du roi des Elfes. Opéra romantique
du XIXe siècle basé sur l’épopée médiévale Huon de Bordeaux

Après Guérin de Montglave, le meilleur des romans qui appartiennent à la série des Douze pairs de France est intitulé Huon de Bordeaux. On y trouve un petit Oberon, roi de féerie, chrétien fervent et un peu formaliste : il soumet aux plus rudes épreuves le héros qu’il protège, et qui n’est coupable que d’avoir trop aimé la belle Esclarmonde avant qu’elle ait été baptisée. Enfin cette princesse musulmane se convertit, elle reçoit le baptême de la propre main du pape, et tout finit par le mariage.

Observons que dans un grand nombre de ces romans des Douze pairs de France, les chevaliers chrétiens épousent des princesses mahométanes, lesquelles se convertissent par amour seulement. Faut-il en conclure qu’une armée de séducteurs opérerait plus de conversions qu’une armée de missionnaires ? Nos bons aïeux auraient-ils voulu faire une maligne allusion à faiblesse des dames ? Seraient-elles incapables d’avoir ne autre religion que celle du héros qu’elles aiment ?




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