Revêtu de toile cirée et s’inspirant d’un parasol encore fort peu connu en France à la fin du XVIe siècle, le parapluie se substitue lentement au balandras vers 1620, gagnant plus tard en légèreté et encombrement grâce au boursier Marius, avant d’adopter la forme d’une canne en 1757. Devenu enjeu commercial, il exacerbe les tensions entre corporations.
Le Moyen Age ne connut point les parapluies, y suppléant par un capuchon adapté à un long et épais vêtement, et qui se nommait balandras, balandran ou chape à pluie, en latin capa pluvialis, élément souvent cité au XIIe siècle. Comme le temps était très menaçant, un des personnages du Roman de Rou « une chape à pluie afeubla [revêtit] ». Longtemps le balandras ne reçut aucun perfectionnement...
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(Juillet/Août/Septembre 2006) de notre trimestriel LA FRANCE PITTORESQUE |
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 La France pittoresque N° 19 |
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