Le singulier combat en champ clos qu’aurait livré un chien au meurtrier de son maître sous Charles V, serait en fait issu d’un poème du XIIe siècle, moult fois transformé, enrichi, détourné, commenté, qui s’enracina dans l’imaginaire populaire sous la plume d’historiens, jurisconsultes et autres érudits, au point de donner lieu à de burlesques inepties.
Selon Vulson de la Colombière, qui narre l’histoire dans son Théâtre d’honneur et de chevalerie paru en 1648, il y avait un gentilhomme que quelques-uns qualifient avoir été archer des gardes du roi (ou un gentilhomme ordinaire, ou un courtisan) et nommé par quelques historiens le chevalier Macaire ; lequel étant envieux de la faveur que le roi portait à un de ses compagnons, nommé Aubry de Montdidier, l’épia si souvent qu’enfin il l’attrapa dans la forêt de Bondy...
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(Janvier/Février/Mars 2006) de notre trimestriel LA FRANCE PITTORESQUE |
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 La France pittoresque N° 17 |
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