Observée en France dès le XVIe siècle, l’attirance pour l’écrit de la main de l’auteur frôle l’idôlatrie au lendemain d’une Révolution prônant pourtant la destruction de précieux documents historiques. Un commerce s’organise dès 1803, avec son cortège de vols et de contrefaçons.
Si comme le remarque en 1857 le collectionneur Feuillet de Conches, « le goût des collections d’autographes et de documents historiques, qui remonte à l’Antiquité, et n’a jamais cessé d’être cultivé, n’a guère commencé à devenir un peu général, dans la société nouvelle, qu’à partir des premières années de notre siècle [XIXe] », on rencontrait dès le XVIe siècle des amateurs d’autographes, curieux illustres mais isolés, dont la passion passait alors pour excentrique voire ridicule...
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(Avril/Mai/Juin 2005) de notre trimestriel LA FRANCE PITTORESQUE |
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 La France pittoresque N° 14 |
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