Plébiscitée depuis le Moyen Age tant par les marchands que des particuliers y voyant un moyen de personnaliser leurs demeures en l’absence de numérotage, l’enseigne était souvent l’occasion de libérer son imagination, malgré la réglementation dont la pose fit l’objet au XVIIe siècle.
En 1902, la Ville de Paris, soucieuse de son cachet artistique et pittoresque, compléta ses concours de façades et de balcons fleuris par un concours d’enseignes. Mais autrefois, l’administration municipale, loin de favoriser le développement de l’enseigne, le réglementait par des ordonnances assez sévères...
Retrouvez l'intégralité de cet article dans le Numéro 13
(Janvier/Février/Mars 2005) de notre trimestriel LA FRANCE PITTORESQUE |
|
 |
 La France pittoresque N° 13 |
ou consultez notre site magazine-histoire.com Publication sans publicité, La France pittoresque aborde tous les aspects de la petite Histoire de France, ceux d'un quotidien oublié ou méconnu, mêlant érudition et curiosité : mœurs, traditions, fêtes, personnages, objets, vieux métiers, institutions, costumes, anecdotes historiques, légendes, superstitions, faune et flore, villes et villages, inventions et découvertes, monuments, procès surprenants |
|
|