Chroniques et gravures anciennes, mémoires et documents pour découvrir notre passé Revue trimestrielle de la petite histoire de france. Magazine sur nos ancêtres, la famille, les racines et la généalogie
"La France pittoresque" c'est aussi le premier magazine de la petite Histoire de France. Une revue trimestrielle de 36 pages lancée l'hiver 2001/2002, s'appuyant sur des chroniques d'époque et abondamment illustrée de gravures anciennes. Pour partir sur les traces de ses ancêtres et mieux connaître ses racines.

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Louis Alibaud, régicide condamné à l'échafaud
(Extrait de l'article paru dans le numéro 25)

Arrêté séance tenante le 25 juin 1836 tandis qu'il vient de manquer assassiner le roi à l'aide d'une canne-fusil, Alibaud, jeune Nîmois de 26 ans et ancien militaire, revendique pour lui seul la responsabilité d'un acte ayant germé lors des événements du cloître de Saint-Merry et dicté par l'ardent désir de coopérer à l'émancipation du peuple.

L'enfance de Louis Alibaud, né le 2 mai 1810 à Nîmes, fut profondément marquée par l'exode forcé de la famille lorsque son père Barthélemy, voiturier assurant la correspondance avec Perpignan, se fit voler en 1818 les malles de « voyageurs opulents » qui lui réclamèrent de fortes sommes et entraînèrent son emprisonnement : pour se libérer, il dut emprunter, et quitta Nîmes pour Narbonne...

 
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Quand Alibaud prépare méthodiquement son crime
(Extrait de l'article paru dans le numéro 25)

L'existence d'Alibaud durant les trois mois qu'il passa chez Batiza à Paris au 12 rue Saint-Sauveur, fut une révolte sourde contre la nécessité. Il était occupé depuis le matin jusqu'à neuf heures du soir, ne pouvait sortir qu'en donnant de mauvaises raisons, mais cela ne servait de rien : il ne parvenait pas à rencontrer le roi. Pourtant la belle saison arrivait. Peut-être Louis-Philippe descendait-il dans le jardin particulier attenant aux Tuileries...

 
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Dernières heures de Louis Alibaud
(Extrait de l'article paru dans le numéro 25)

L'arrêt condamnant Alibaud à la peine de mort fut prononcé le samedi 9 juillet 1836 à quatorze heures, et Louis passa la journée du lendemain comme il avait passé toutes celles qui l'avaient précédée depuis son arrestation ; il but et mangea comme d'habitude, accueillit parfaitement l'abbé Grivel, auquel il se confessa ; puis il passa quelques heures à lire l'Imitation de Jésus-Christ, avant de s'endormir tranquillement...

 
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Retrouvez l'intégralité de ces articles
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La France pittoresque aborde tous les apsects d'un quotidien oublié ou méconnu, mêlant érudition et curiosité : mœurs, traditions, fêtes, personnages, objets, vieux métiers, institutions, costumes, anecdotes historiques, légendes, superstitions, faune et flore, villes et villages, inventions, monuments, procès surprenants


 

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