| TRÉBEURDEN.
Ses îles, ses grèves, son climat, ses légendes
par LEON WARENGHEM

Station balnéaire renommée et port de pêche
(et de plaisance) parfaitement équipé, la commune
de Trébeurden apparaît comme l'exemple même d'une
cohabitation réussie entre le charme de l'authenticité
bretonne et les exigences de l'économie moderne. Située
sur la côte de Granit rose (îles, récifs, rochers,
excursions à pied, à bicyclette, en voiture ou en
bateau), la ville, qui se trouve au nord-ouest de Lannion et à
laquelle on peut accéder, à partir du chef-lieu d'arrondissement,
par le Champ-Blanc ou par Pleumeur-Bodou, circuit tracé,
avec tout le talent descriptif qui convient par Léon Warenghem,
a gardé tout son cachet ancien (église, chapelles),
voire antique (croix monolithe faite d'un ancien menhir) et cette
particularité est l'un de ses principaux attraits. Ce qui
ne fait pas oublier l'environnement magnifique dans lequel elle
est enchâssée : au nord, les Sept-Îles, avec,
tout à côté, les récifs des Triagoz et
leur phare (à 11 km de la côte), puis L'Île-Grande
et au nord-ouest, la grève de Goastrez, séparée
de Trozoul par les hauteurs de Kerellec...
On admirera aussi, toujours à l'ouest, à un mille
au large, l'île Molène, « formée d'un
sable éblouissant de blancheur et entourée de grands
rochers de granit », ainsi que l'île Milliau que l'on
pourrait appeler « l'île noire », tant son aspect
contraste avec celui de sa voisine. On conçoit qu'un site
de cette qualité attire de nombreux visiteurs et que Léon
Warenghem ait tenu à lui consacrer cet ouvrage pour en faire
connaître...
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