|
|
|
|
|||||||
Parmi les nombreux mails adressés à La France pittoresque, certains gagnent à être connus pour leur outrecuidance et leur grossièreté, leurs auteurs discourtois s'affranchissant parfois des plus élémentaires règles de politesse dont une bien piètre éducation les aura sans doute privés. Ainsi d'un bref échange épistolaire, ô combien instructif car révélateur de méthodes éditoriales que d'aucuns estimeront peu orthodoxes, initié par François Lepère, directeur des éditions du même nom. Nous tenons à avertir notre lectorat de la reproduction à l'identique de cet échange. Mail du 26 juillet 2005 de M. François Lepère Les mails du 13 et 19 juillet n'étant pas parvenus à notre rédaction, ce mail du 26 juillet arrivait sans crier gare, son auteur n'ayant semble-t-il pas envisagé un seul instant la possibilité d'un problème technique et exigeant une réponse sous 48 heures. Le décor était planté, le principal intervenant de ce qui s'annonçait être une mauvaise farce, campé : le cuistre n'allait pas en rester là ! N'ayant pas reçu les mails du 13 et 19 juillet d'un auteur au style cavalier, nous balayons pour l'heure d'un revers de souris ce premier mail au déplaisant ton accusateur... Mail du 1er août 2005 de M. François Lepère Voilà un homme ne supposant pas un seul instant que ses mails du 13 et 19 ne sont pas parvenus au destinaire, cause de notre premier silence... Il continue donc d'aboyer. De plus, sans doute le sieur Lepère nous prend-il pour de sombres ignares, crédules au point de trembler devant de ridicules menaces sans le moindre fondement juridique, et dont la mise à exécution n'aurait d'autre résultat que de l'affubler d'une magnifique casquette de contrevenant. L'impression laissée lors du premier contact peu amène du 26 juillet se confirmait : peu pédagogue, l'homme trépignait et revendiquait. Mus par un élan de grande mansuétude, nous lui répondons... Mail du 8 août 2005 de La France pittoresque Piqué au vif, le bougre décoche une réponse qu'il estime cinglante quelques heures plus tard, et valant que l'on s'y attarde... Réponse du 8 août 2005 de M. François Lepère Si la phraséologie du maroufle est loin de confiner au lyrisme, que penser de sa probité intellectuelle et de sa démarche éditoriale ? Eriger la « critique littéraire » en mode de représailles est édifiant et consternant. Le sieur Lepère manie l'antinomie à la perfection ! Nos lectrices et lecteurs noteront sa déconcertante et très personnelle conception du travail d'éditeur, qui consisterait donc à maquiller les textes d'autrui avec un « bon journaliste » (nous aurions tendance à penser que, par essence, ledit « bon journaliste » ne l'est de facto point pour en être réduit à ce type d'expédient). Voilà prévenus les futurs clients de ce bélître. Quant aux... roulement de tambour et bombement de torse... « 21 000 abonnés », ils n'ignorent désormais plus ses principes éditoriaux... Valéry VIGAN |
|
|
|
||||||
| :: HAUT DE PAGE :: ACCUEIL |
|||||||||